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Mathilde Amivi Petit Jean : championne togolaise et espoir africaine des Jo de Sotchi !

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Mathilde pour les français. Amivi pour les togolais. Mathilde Amivi Petit Jean, bientôt 20 ans, est à Sotchi où elle participe à ses premiers jeux Olympiques pour le Togo,  pays de sa mère et où elle a vu le jour.

Elle va concourir dans sa spécialité, le ski de fond, elle va être le fer de lance d’une délégation togolaise et africaine peu représentée lors de ces jeux olympiques. Voici l’interview réalisée par l’équipe d’Africa Top Sports    

Je m’appelle Mathilde Amivi PETITJEAN. Je suis née le 19 février 1994 à Kpalimé au TOGO, d’une mère togolaise et d’un père français.

Je vis à la Roche-sur-Foron en Haute Savoie (France). Je pratique le ski de fond depuis 12ans au sein du club de la région, le Ski Club Nordique du Pays Rochois(www.skiclubpaysrochois.com).

Je suis actuellement dans ma dernière année en sport-étude au Lycée du Mont-Blanc à Passy (Haute-Savoie), où je prépare un baccalauréat économique.

Ma ville d’origine est Kpalimé,  je n’y ai vécu que pendant 2 ans. J’y suis retourné en 2006 et c’est vraiment une belle région avec du relief et de la forêt.

Représenter une nation dans un événement international n’est pas une première pour moi car j’ai déjà participé au Festival Olympique de la Jeunesse Européenne (JO des jeunes en Europe) en 2011 pour la France. Cela a été une fierté et représenter aujourd’hui le Togo aux JO de Sotchi sera beaucoup plus émouvant étant donné l’importance de l’évènement, pour moi ainsi que pour tous les Togolais.

Quitter une structure sportive organisée comme celle de la Fédération Française de Ski pour  une organisation naissante comme celle du Togo a suscité une longue réflexion de ma part, même si au niveau familial tout le monde était convaincu que j’allais faire le bon choix.

Bien que j’aie des ambitions, je ne peux prétendre à une médaille car le niveau mondial est très relevé.

Une athlète de mon âge s’entraîne entre 550 et 600 heures par an, du mois de Mai au mois d’Avril de l’année suivante, laissant peu de temps à des activités extra-sportives.

Je consacre beaucoup de temps au ski, et davantage depuis ces 5 dernières années, pour pouvoir accéder au plus haut niveau, mais j’arrive malgré tout à profiter de ma jeunesse, tout comme les personnes de mon âge.

Le plaisir reste l’élément moteur de ce sport, sans cela je pense qu’il me serait impossible de poursuivre la compétition tant les contraintes d’effort et environnementales sont exigeantes. 

Après les JO, je vais travailler pour obtenir mon BAC économique en juin prochain.Pour la suite, je souhaite poursuivre mes études, certainement en lien avec le sport, mais je n’ai pas encore d’idées bien arrêtées. »

Ne ratez rien des performances des athlètes africains à Sotchi avec Africa Top Sports et le dossier spécial.

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