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Cinquantenaire de la BAD : une institution adaptée aux réalités du 21e siècle

La Banque africaine de développement (BAD), célèbre cette année ses 50 ans d’existence. Le Président de la Banque, Dr. Donald Kaberuka a lancé  le 22 avril dernier à Tunis (Tunisie), les festivités marquant la célébration de ce demi-siècle d’assistance de l’institution au développement du continent africain.

Selon Dr. Kaberuka, la célébration de cet âge d’or se poursuivra dans toutes les représentations régionales de la banque, à Kigali au Rwanda lors des assemblées annuelles et surtout au siège rénové  de la BAD à Abidjan en Côte d’ivoire.

« Atteindre cinquante ans, c’est une étape importante dans la vie d’une institution, comme dans celle d’un individu », a indiqué ce dernier au cours de la cérémonie de lancement, saisissant l’occasion pour rendre un vibrant hommage aux pères fondateurs, aux États membres, aux partenaires en Afrique et au-delà.

Faisant le point sur le parcours de la banque, Dr Kaberuka, a laissé entendre que « la BAD a su rester une institution dynamique dans un continent en mutation rapide ».

Au fil des ans, face à l’accroissement des besoins du continent, la Banque s’est efforcée d’y apporter des réponses, à en croire  les premiers responsables de l’institution.

Les successives augmentations générales du capital de la Banque et reconstitutions de son guichet concessionnel ont continuellement étoffé la capacité de l’Institution.

Cette capacité, souligne le président de la BAD, a été démontrée par la réponse anticyclique, jugée salutaire, apportée par la Banque pendant la crise financière.

« Cette capacité a été démontrée aussi par les choix stratégiques que la Banque a opérés quant aux domaines d’intervention essentiels pour répondre aux besoins de l’Afrique d’aujourd’hui : l’infrastructure ; le marché unique ou l’intégration économique, la promotion du secteur privé, l’appui aux États fragiles et aux pays sortant d’un conflit », ajoute Dr Kaberuka.

« Cinquante années plus tard, notre mandat reste aussi pertinent que jamais. Les vieux problèmes se sont métamorphosés. De nouveaux sont apparus. Et notre boîte à outils, nos réponses, doivent évoluer en conséquence », note enfin le patron de la BAD.

Première institution de financement du développement en Afrique, la BAD s’est donné comme priorités la lutte contre la pauvreté, l’amélioration des conditions de vie des populations africaines et la mobilisation de ressources pour le progrès économique et social de ses pays membres régionaux.

Créée en 1964, la BAD est l’une des cinq principales banques multilatérales de développement dans le monde, apportant des concours financiers à leurs pays membres respectifs, pour les aider à atteindre leurs objectifs de développement.

 

 

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