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Le FMI salue la performance économique de la Côte d’Ivoire

On croyait que la crise post électorale qu’a connue  la Côte d’Ivoire en 2011, aurait de graves répercussions économiques sur le pays. Eh bien, non ! Apres la traversée du désert, il redresse peu à peu son économie.

Le rapport du Fonds monétaire international (FMI) du mois d’avril 2014, sur les perspectives économiques régionales, rendu public, jeudi en fin de soirée, à Abidjan, relève une forte croissance en Afrique subsaharienne et juge « encourageante » la performance économique ivoirienne.

Du point de vue global, le rapport souligne une croissance en Afrique d’environ 5,5% en 2014 et 2015, en hausse sur le 5% de 2013. D’où les prévisions du FMI, pour une croissance encore « plus forte de l’ordre de 7% en 2014 et 2015 » pour les pays les plus pauvres.

Cette croissance, selon Roger Nord, Directeur Adjoint, Département Afrique du FMI, provient essentiellement de facteurs intérieurs comme « l’investissement et les BTP ».

Il estime que c’est un facteur positif qui augure de la longévité de la croissance.

Cependant, note M Nord, la pauvreté reste trop élevée et, surtout, la croissance n’a pas été assez créatrice d’emplois, relevant qu’il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine.

Il a donc insisté sur deux « facteurs importants » pour une croissance inclusive.

Pour le FMI, il faut d’une part, favoriser les petites entreprises familiales, notamment en rehaussant la productivité agricole et en améliorant la formation technique et d’autre part,  promouvoir l’inclusion financière, par l’élargissement à l’accès aux services financiers.

Selon l’institution, l’Union économique et monétaire ouest- africaine (UEMOA) a connu une forte reprise, grâce au rebond de la Côte d’Ivoire.

Le FMI a invité le pays à poursuivre les importantes réformes en cours pour renforcer la productivité de l’économie, notamment, l’environnement des affaires ainsi que le système judiciaire, l’accès au financement et l’efficacité de la dépense publique.

 

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