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Fally Ipupa, Koffi Olomidé, Magic System: David Monsoh, le faiseur de stars

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L’Ivoirien David Monsoh  fait partie des producteurs africains les plus célèbres du moment.  L’homme dont le nom est chanté par plusieurs artistes africains et antillais est réputé pour sa capacité de faire des illustres inconnues, de véritables stars. Gaji Celi, Koffi Olimidé, Magic System et Fally Ipupa sont entre autres grands nom de la musique africaine qui sons passés par Obuo Music, l’écurie de l’ivoirien.

En allant étudier en France avec l’aide Nayanka Bell, David  Monsoh ne pouvait pas éviter l’univers artistique  de la diva de la musique  africaine.  Titulaire d’un BTS au CESG de Paris, David a acquis en parallèle, des expériences en production cinématographique grâce M. Pascal Leibel, le mari de Nayanka Bell.

La collaboration avec l’artiste Nayanka pour la promotion de son album « Visa » (sorti en 1994) fut le baptême de feu de l’Ivoirien dans le monde du showbiz. Coup d’essai, coup de maitre, l’artiste dont David était le manager fut consacrée la plus belle voix féminine d’Afrique lors de la remise des trophées des Lions d’or à Paris.

Motivé, David Monsoh tente une seconde expérience avec l’ancien international ivoirien Gadji Celi qui venait de mettre un terme à sa carrière professionnelle.  David se propose de produire  son album « Espoir » sorti en 1994. Le titre « King Solo » est devenu un tube qui a fait le tour du monde.

En 2002 David coproduit « Effrakata »  puis deux ans plus tard « Affaire d’Etat »  avec la star congolaise Koffi Olomidé. Il s’est imposé avec le temps et est devenu le producteur exécutif du « Grand Moapo ».

En 1999 après le succès rencontré par 1er gaou, David décide de prendre Magic System dans son écurie. Il participe à la visibilité du groupe de Zouglou en France et dans plusieurs pays européens.

 

En 2002, David Monsoh croise la Jet Set de Douk Saga dans une boite parisienne. Impressionné par le show des jeunes ivoiriens, il les contacte pour donner forme à leur genre musical. C’était sans compter avec le président Douk Saga.  Il finit par le convaincre avec l’intervention de Lino Versace.  C’est ainsi a vu le jour « le coupé décalé », un genre de musical dansant qui a connu un franc succès.

 

Sa rencontre avec Fally Ipupa

David Monsoh n’a jamais douté des qualités du jeune artiste congolais Fally. Les deux personnes ont fait connaissance en 1998. A l’époque Fally évoluait dans le groupe « Talent Latent ».  « J’avais déjà fait attention à ce garçon dans les années1998-1999, lorsqu’il était encore membre du groupe « Talents latents » de Kinshasa. Il faisait de très belles choses avant d’intégrer par la suite le quartier latin. Je l’avais recommandé à Koffi Olomidé afin qu’il apprenne à ses côtés car je devrais le produire tôt ou tard. Aujourd’hui, je suis heureux de travailler avec lui », avait déclaré David Monsoh lors d’une interview accordée à abidjantv.net.

Aujourd’hui David Monsoh et son protégé ne collaborent plus. Le producteur reproche à l’artiste d’avoir signé avec une autre maison de production sans l’avertir. « Fally est parti et a signé ailleurs sans que je ne le sache. Mais, bon, cela fait partie de la vie », a-t-il déclaré avant d’ajouter qu’il n’a pas eu le temps de récupérer son investissement  dans la carrière de l’artiste.

Ferré Gola et Heritier Wata, les nouveaux protégés de David Monsoh

David Monsoh, ne chôme pas après le départ de Fally Ipupa. L’ivoirien a fait revenir à la maison un de ses anciens enfants. « Comme c’est mon métier et que Ferré Gola est aussi un bon chanteur qui a besoin de visibilité, alors je m’occupe de lui. Ce que les gens doivent savoir, c’est que c’est moi qui ai fait le premier album de Ferré Gola. Mais vu leurs histoires de rivalité avec Fally, il n’a pas voulu suivre la concurrence et a préféré partir. Maintenant que Fally est parti de la maison, Ferré y revient parce qu’il a compris que le travail que je fais est toujours très professionnel », a déclaré David Monsoh.

David Monsoh compte également produire, un autre jeune congolais qu’il a découvert par hasard. « Il s’appelle Héritier Watta. Il a fait une chanson pour rendre hommage à Didier Zokora lors de son mariage. Je travaille là-dessus. C’est ce genre de pépite-là que je vais essayer de faire découvrir et lancer comme l’éclosion que j’ai faite pour les autres artistes », a-t-il indiqué.

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2 Comments

  1. shakool

    salut a vous DAVID MONSOH
    grace a vous je reussit a etre heureux rien qu’an ecoutant de la rumba car j’aime la music congolaise surtout : LE PROPHETE KOFFI OLOMIDE ,ensuite chair de poule FERRE GOLA et enfin el marabiochoFALLY IPUPA

  2. gje sui fan de fally c mon idole jadore tou c chanson du 1er album au dernier et gje chante tous ces chanson tanpie pour ce ki dise ke c un pédé .vous meme vous ete koi vous ki aimé toujour savoirn lmes vérité des geans la vous avé déja dir pour vous aki .alors les jaloux fermé vos bouche .

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