A la Une, Algérie

Décès de Noura : Bouteflika pleure la perte d’une icône de la chanson algérienne

noura1

Depuis l’annonce de son décès le dimanche 1er juin, la famille de l’artiste Noura  (de son vrai nom Fatima Badji) ne cesse de recevoir des messages de compassion. Le président Algérien Abdelaziz Bouteflika s’est également prononcé sur la disparition de la vedette de 72 ans.

Dans son message de condoléance, le président algérien rend un vibrant hommage à l’illustre disparue. « L’Algérie et le milieu artistique viennent de perdre une étoile parmi les pionniers du chant authentique, l’artiste Fatima Badji, plus connue sous le nom de Noura, qui a honoré durant plus d’un demi siècle la chanson algérienne », a-t-il écrit.

En France, Plusieurs centaines de personnes notamment des artistes (musiciens, comédiens, des producteurs audio-visuels entre autres ) ont rendu un dernier hommage à la chanteuse algérienne dont le cercueil fut exposé mardi à la chambre mortuaire de l’hôpital Lariboisière. La cérémonie a connu la présence de l’ambassadeur de l’Algérie en France, Amar Bendjama.

Née en 1942, Fatima Badji doit sa carrière dans le showbiz à Saïd Rezzoug, directeur de radio qui la confie au compositeur et chef d’orchestre Amari Maâmar (1925–1994). Son nom d’artiste vient de l’exclamation du poète Sid Ahmed Lakehal, épaté par sa prestation : « Noura, vous avez été magnifique ! »

Noura est considérée comme la première chanteuse algérienne à accéder au statut de star. Elle est également la première chanteuse maghrébine à obtenir un disque d’or au début des années 70.

Image de prévisualisation YouTube

A lire aussi :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *