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Sommet américano-africain : des retombées positives et concrètes pour l’Afrique

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Beaucoup de décisions importantes issues du sommet Etats Unis-Afrique. Cela va des promesses aux échanges fructueux.

Et dans la foulée, c’est bien le continent noir qui en sort gagnant même si les retombées ne sont pas immédiates.

Dans la foulée, le Madagascar tire d’ores et déjà un « bilan positif » de la participation de la délégation malgache conduite par son président Hery Rajaonarimampianina, au sommet Etats Unis-Afrique.

Sur le plan diplomatique, les autorités malgaches saluent la nomination lundi dernier par Barack Obama, d’un nouvel ambassadeur des États-Unis à Madagascar en la personne de Robert T. Yamate.

Cela marque ainsi la normalisation officielle des relations entre Madagascar et les Etats Unis, après la crise de 2009. Un symbole fort de la reconnaissance dans le processus de retour à l’ordre constitutionnel dans le pays.

Pour sa part, le Sénégal se réjouit de faire partie d’un nouveau Groupe consultatif pour l’Afrique (Advisory Council for Africa-Aca) comprenant 15 pays africains, lequel vient de voir le jour à l’issue de la rencontre de Washington.

Le Aca aura pour rôle de suivre ainsi que de faciliter l’augmentation des flux d’investissements américains vers ces 15 pays d’Afrique.

« Ce groupe spécial, mis en place avec l’administration américaine, fait partie intégrante des mécanismes de suivi mis en place pour assurer la concrétisation des projets et ambitions nés du sommet Etat-Unis-Afrique », souligne un communiqué du gouvernement sénégalais.

A la clôture du sommet, le président américain a promis 110 millions de dollars par an pour la création d’une force d’intervention rapide de maintien de la paix sur le continent africain.

Mardi, l’administration Obama a annoncé l’octroi de 33 milliards de dollars d’aide publique et d’investissements privés américains en Afrique.

Le locataire de la Maison Blanche a également promis un renforcement sensible de la coopération américaine avec l’Afrique pour « mieux faire face à des menaces communes comme le terrorisme ou le trafic d’êtres humains ».

 

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