Algérie

Automobile : l’Algérie n’aime plus les marques étrangères

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Les marges de manœuvre des importateurs de véhicules se réduisent en Algérie. Engagé  depuis 2013 dans une politique de protection de l’industrie d’automobile nationale, le gouvernement algérien vient de limiter les importations de véhicules aux marques agréées par l’Etat. Désormais les concessionnaires d’automobiles ne peuvent importer que les véhicules dont les marques figurent dans leurs cahiers de charges.

En novembre 2013, le premier ministre algérien Abdelmalek Sella s’est engagé à décourager l’importation de véhicules qui ne répondant pas aux critères de sécurité et de fiabilité prévu par le décret exécutif N°07-390 du 12 décembre 2007, fixant les conditions et modalités d’exercice de l’activité de commercialisation de véhicules automobiles neufs.

La mesure a porté ses fruits. En 2013, l’importation de véhicules a diminué de 8,43% en Algérie. Seules 554 269 voitures  ont atterri en Algérie contre 600 000  en 2012. Selon le magazine Jeune Afrique, le nouvel arrêté ministériel qui réduit les importations des voitures est réclamé par l’Association des concessionnaires automobiles algériens (AC2A). Celle-ci estime que la prolifération des voitures de marques étrangères dans le pays crée une anarchie sur le marché de l’automobile.

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