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Sommet sur le climat : l’Afrique doit agir

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L’Afrique est l’une des principales victimes du réchauffement climatique, cependant le continent n’est responsable que de 3,8 % des émissions totales de gaz à effet de serre dans le monde. C’est cette situation que dénonce  Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique qui appelle les décideurs à l’action afin d’épargner le continent des conséquences désastreuses qui pourront frapper le nos pays si rien n’est fait.

A l’occasion du sommet des Nations Unies sur le climat qui se tient à New York mardi 23 septembre, le vice président de la Banque Mondiale Makhtar Diop, tout en saluant les efforts des entreprises et autorités africaines pour le respect de l’environnement, met en garde le continent contre l’augmentation du réchauffement climatique.

« Une étude récente de la Banque mondiale sur le changement climatique révèle un scénario inquiétant pour l’Afrique. Un réchauffement de 2°C aurait des conséquences dramatiques sur l’agriculture et la production de nourriture en Afrique subsaharienne. Or l’agriculture est le moyen de subsistance de 80 % de la population du continent », a indiqué Makhtar Diop selon qui «  une hausse des températures de 1,5°C à 2°C d’ici les années 2030 et 2040 entraînerait une réduction de 40 à 80 % de la surface cultivable pour le maïs, le millet et le sorgho. Ces céréales sont la base de l’alimentation africaine et constituent le principal apport calorique journalier, en particulier dans les zones arides du Sahel et de la Corne de l’Afrique, poursuit-il ».

Au total 120 chefs d’Etat prennent part au sommet sur le climat à New York. Avant la tenue de cette rencontre internationale, 300 000 manifestants ont marché dimanche dans les rues de New York pour inviter les dirigeants à agir concrètement en faveur du climat et éviter l’échec de Copenhague.

Selon le secrétaire général des Nations Unies Ban  Ki-Moon qui a également pris part à la marche, c’est la planète dans laquelle vivront les prochaines générations. Il n’y a donc pas de plan B, parce qu’il n’y a pas de planète B».

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