A la Une, Nigéria

Ezekwesili : la fondatrice de Transpareny International parmi les plus célèbres du monde

 obiageli_ezekwesili

Difficile de la fermer dans une catégorie. La Nigériane Obiageli Ezekwesili fait partie de la crème des Africaines qui font la fierté du continent à l’international. Expert-comptable, juriste, défenseur des droits de l’homme, Obiageli Ezekwesili a un parcours académique et professionnel qui inspire plus d’un. Elle fait partie des 100 personnalités les plus influentes du monde en 2015 selon le célèbre magazine américain Time.

Titulaire d’un Master en Droit international et diplomatie (Université de Lagos)  et d’un autre en administration publique (Kennedy School of Government de l’Université de Harvard), Obiageli Ezekwesili a occupé plusieurs hautes fonctions aussi bien au Nigéria que dans les institutions internationales.

Assistante spéciale du Président du Nigéria chargée des Services du suivi budgétaire et des informations sur les prix (Budget Monitoring and Price Intelligence Unit), elle a également été ministre du Développement des minéraux solides. A ce poste, Obiageli Ezekwesili a suivi la législation adoptée sur les minéraux et les mines, la création du Bureau national du cadastre minier (Nigerian Mining Cadastre Office) et l’ouverture de ce secteur à la participation privée.

Elle a également présidé la partie nigériane de l’Initiative sur la transparence des industries extractives (EITI) tout en travaillant pour l’adhésion volontaire de son pays au projet.

En 2006 elle occupe le poste de ministre nigériane de l’éducation avant d’être nommée l’année suivante, vice présidente région Afrique de la Banque mondiale. La Nigériane avait pour mission, l’exécution, des projets et des études économiques et sectorielles dans 47 pays au sud du Sahara. Elle avait sous ses ordres un effectif de 1600 agents.

Obiageli quitte la Banque mondiale en 2012 et est remplacée par le Sénégalais Makhtar Sop Diop. La Nigériane est connue en Afrique pour avoir été membre fondatrice de l’organisation internationale « Transparency International ».

A lire aussi :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *