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« 4 femmes illettrées illuminent un village au Togo » : A voir sur la TVT et CANAL+

womeneconomyCeci est un article de la Cellule de Communication du PNUD-Togo, parvenu à la rédaction d’Africa Top Success.

« 4 femmes illettrées illuminent un village au Togo », c’est le titre du film documentaire de 26 minutes que la Télévision togolaise (TVT) va diffuser ce mardi 20 septembre 2016, à partir de 19 heures. Un film à suivre également sur le canal 260 si vous êtes abonné à CANAL +.

Agome Sevah est une localité rurale située dans la préfecture du Bas-Mono, au sud-Est du Togo. Le village n’est pas connecté au réseau électrique Les principales sources d’énergie utilisées sont le bois et le charbon pour la cuisson; le pétrole pour l’éclairage. S’approvisionner en matières premières pour produire de l’énergie représente un poste de dépense de plus en plus important dans le budget des ménages.

En conséquence, le potentiel d’activité économique est réduit, ce qui renforce la précarité des habitants et pousse les jeunes à l’exode.

Ce film montre comment le partenariat entre une Association locale nommée DEKAMILE et Barefoot College a permis de former, en 6 mois en Inde, 4 femmes semi-lettrées en ingénierie des installations de production d’énergie électrique utilisant l’énergie solaire par le biais de capteurs photovoltaïques.

Il montre également comment, avec les équipements obtenus grâce à l’appui du Programme de Micro Financements du Fonds pour l’Environnement Mondial (PMF/FEM), mis en œuvre par le PNUD, ces femmes ont changé les conditions de vie des 1500 habitants représentant la population de Agome Sevah.

Ces installations permettent aujourd’hui, à 175 ménages, non seulement de disposer de la lumière la nuit, à partir d’une source d’énergie propre et renouvelable, mais également de réduire les dépenses liées à l’achat de pétrole lampant.

Le projet d’électrification solaire de Agome Sevah, tout en contribuant à la lutte contre les changements climatiques a permis la création d’une source de revenus, principalement pour les 4 femmes (frais d’installation et maintenance des équipements), le développement des activités économiques nocturnes dans le village (ouverture d’épiceries, vente de beignets et de produits agricoles la nuit, etc.), le renforcement de la sécurité grâce à l’éclairage, l’amélioration générale des conditions sanitaires et l’équipement de l’école et de l’unité de soin périphérique pour de meilleures conditions de travail.

Photo: Image d’illustration

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