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Francophonie: Le sommet d’Antananarivo boudé par nombreux présidents

French president Francois Hollande speaks during the opening of the 16th Francophonie Summit in Antananarivo on November 26, 2016. The International Organisation of La Francophonie represents one of the biggest linguistic zones in the world. The International Organisation of La Francophonie was created in 1970. / AFP PHOTO / STEPHANE DE SAKUTIN

Clap de fin dimanche 27 novembre 2016 à Antananarivo, la capitale malgache, pour le 16è sommet de la Francophonie. Une clôture marquée par une modeste participation des Chefs d’Etat et de gouvernements notamment des leaders africains. Au total, une vingtaine au regard du nombre de pays membres ou observateurs de l’OIF.

Joseph Kabila, hôte du sommet et président de la RD Congo, 2è plus grand pays francophone du monde, a manqué à l’appel, en raison sans doute de la situation intérieure troublée dans son pays.

Le président Alassane Ouattara de la Cote d’Ivoire et son homologue Ibrahim Boubacar Keita du Mail, n’ont pas fait non plus le déplacement à Antananarivo.

Le roi du Maroc, Mohamed VI a également brillé par son absence à ce somment à la surprise générale de l’opinion. Une absence qui a  soulevé beaucoup d’interrogations dans la mesure où ce dernier était pourtant présent à Madagascar la semaine précédant le sommet pour promouvoir la réintégration se son pays au sein de l’Union africaine (UA).

Néanmoins, il faut souligner que l’OIF a annoncé l’adhésion de quatre nouveaux membres à savoir l’Argentine, la Corée du sud, l’Ontario comme observateurs et la Nouvelle-Calédonie comme membre associé.

L’Arabie saoudite verra elle sa candidature réexaminée pour s’assurer de la conformité de sa demande avec les valeurs défendues par l’OIF.

Celle-ci regroupe désormais 84 membres, dont 26 observateurs et 4 membres dits associés. La Thaïlande, qui fait partie des observateurs, est suspendue de l’OIF depuis le coup d’Etat de 2014.

Durant deux jours, les participants ont discuté des questions de maintien de la paix et de lutte contre le terrorisme.

Le président français François Hollande en a profité pour appeler à la création d’un réseau francophone contre la radicalisation.

Les prochains sommets de la Francophonie seront organisés en Arménie en 2018 et en Tunisie en 2020.

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