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Adama Barrow: le nouveau président gambien évoque sa nouvelle équipe

 

Perspectives de Adamas Barrow pour la Gambie

Pour la suite des événements, Adama Barrow est confiant. La première étape franchie était la plus importante. C’était celle des élections. La période de transition entre son élection et sa prise de fonction se passera sans aucun trouble confirme-t-il avec assurance.

Un fois qu’il rejoindra en janvier son poste, plusieurs décisions  seront mises à exécution par le nouveau président.

« Ma première décision sera de mettre en place un cabinet, avec lequel je souhaite commencer à travailler. Celui-ci sera composé de membres des huit partis politiques qui forment la coalition de l’opposition. Nous allons travailler ensemble » affirmait-il samedi 03 décembre.

Pour l’heure, toujours à son domicile, il accorde le bénéfice du doute à son prédécesseur Yahya Jammeh qui compte rester en Gambie et se retirer dans son village afin de s’occuper de sa ferme. Ce sont là, quelques mots échangés durant leur conversation téléphonique.

Malgré sa défaite, Yahya Jammeh reste un citoyen Gambien ordinaire. Le peuple s’est exprimé et Jammeh se soumet. Il savait que c’était fini. Les Gambien eux, se sont couchés en faisant la fête, heureux, fiers, et libres. Jamais, en plus de vingts ans, ils n’avaient connu une telle effervescence populaire.

Barrow n’a rien à craindre et au contraire compte travailler avec lui :

« Si vous voulez connaître en détails les secteurs clés, vous êtes obligé de lui demander certaines choses. C’est inévitable. La réconciliation nationale est très importante. »

Le changement de la Gambie passera désormais par le nouveau chef d’Etat à travers ses nouvelles initiatives et son devoir National.

Il précisait que dans son programme, son gouvernement prévoit des actions qui ramènerait l’espoir au Jeunes en matière immigration clandestine.

Mais encore, il rassure les prisonniers politiques en prison, « des hommes qui se sont battu pour leur pays » qu’il travaillerait sur leur cas pour une libération.

« ils voulaient le changement et c’est pour cela qu’ils ont été mis en prison. Il doivent donc participer au changement que nous sommes en train de vivre » déclare t-il.

La politique, il ne le fera pas toute son existence. Les politiciens reprendront la relève. Quand à lui, il retournerait à ses affaires de businessman une fois ses missions pour la Gambie accomplies lors de son passage.

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