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Mauritanie : L’écrivaine Kadiata Sall « je n’ai jamais cessé d’écrire »

kadiaka sall

« Nous sommes dans une société où écrire est perçu comme un acte asocial, On ne peut pas comprendre que, si des visiteurs arrivent, vous soyez concentrés sur du papier ! Soit on m’aurait prise pour une folle, soit pour une personne réfractaire aux étrangers… » Et c’est ainsi que la jeune femme a tourné dos à sa passion : l’écriture.

Kadiata Sall, suite à sa déclaration, après plusieurs décennies d’écriture, souhaitait se consacrer à son rôle de mère et à son métier de sage femme. Par contre, la directrice du centre culturel français Marie-Françoise Delarozière et l’écrivain guinéens Williams Sassine qui s’étaient installés à Nouakchott lui ont adressé des mots d’encouragement pour sa passion.

En effet c’est dans les années 1980 que parurent ses premières nouvelles   « Almoudo mon frère », « Moun », etc. dans les revues L’Afrique Littéraire et Les Dossiers de l’Aquitaine.

L’éducation, le statut de la femme dans des sociétés peu ouvertes, les nouvelles contingences des grandes villes, où les enfants sont souvent abandonnés à eux-mêmes, voici quelques sujets qui te,aient à coeur à Kadiata Sall.

L’écrivaine  est née en 1951 et désormais à la retraite, elle trouve trop longue ses journées. Ces petits joyaux d’oeuvres gardés soigneusement ne s’éloignent jamais d’elle.

Kadiata n’a jamais arrêté d’écrire selon elle. Elle s’y remet pour s’adresser à ses contemporains, sa famille, ses petits enfants. Aujourd’hui, elle est restée sur plusieurs poèmes et notes. Ses prochaines publications sont donc pour bientôt.

 

 

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