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Afrique subsaharienne: Sciences sociales et VIH/Sida, quelles alternatives?

vihsidaLe colloque co-organisé par quatre pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale soit le Burkina Faso, le Cameroun, la Cote d’Ivoire et le Sénégal s’est achevé le 14 décembre 2016 à l’Université Félix Houphouët-Boigny et à l’ENSEA, à Abidjan, Côte d’Ivoire.

L’objectif de cet évènement est de faire dans un premier temps le bilan des connaissances acquises en sciences sociales sur le VIH/sida en Afrique subsaharienne. Ensuite, elle vise à renouveler les disciplines faces aux nouveaux enjeux de l’épidémie pour une finalité qui est de trouver de nouvelles pistes de réflexion.

Il a été intitulé « Sciences sociales et VIH/sida en Afrique Subsaharienne ». Les quatre sites de l’ANRS l’ont organisé en collaboration avec l’Institut d’Ethnosociologie EIS de l’Université Félix Houphouët-Boigny.

Ce colloque qui a débuté depuis le 12 décembre dernier, a été ouvert à tous les professionnels : chercheurs en anthropologie, sociologie, démographie, sciences politiques, économie, géographie, histoire, droit, philosophie, éthique, épidémiologie sociale, etc.

Suite aux statistiques,  plus de la moitié des personnes infectées par le virus vivent sur le continent africain. Cette problématique doit voir les plus importantes réflexions porter par ce même continent afin de l’éradiquer.

L’Onu sida et l’Unicef, ont apporté leur appui à la réalisation de cet évènement qui porte sur cette réflexion qui a pour finalité de trouver des solutions au virus.

Plus de 25 ans de recherches en sciences sociales sur le VIH/Sida en Afrique subsaharienne ont déjà été faites. Les pistes de résolutions ont donc été explorées et approfondies.

 

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1 Commentaire

  1. Sophie Kotanyi

    Un colloque fort interessant mais reduite en grande partie a l’Afrique Francofone sous une perspective fort biomedicale avec quelques mais peu d’interventions anthropologiques eclairant les valeurs, categories et pratiques sociales et culturelles si fort rependues en Afrique mais dedaignees comme « culturalistes » telles que les tradipraticiens largement consultes recevabt ceux qui interrompent les Arv; les chefs dits coutumiers qui pourraiwnt aoutenir plus la prevetion du Vih et les conseilleres et conseillers decrite de passage de l’enfant a l’adulte. Bien des contextes a prendre au serieux et a mobiliser pour pkus de test vih, plus de prevention et moins d’interruptions Arv…

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