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Africa Top Success Awards: votez pour le président africain de l’année

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Nous démarrons les Africa Top Success Awards de cette année avec la catégorie des chefs d’Etats africains de l’année. Nouvelle rubrique du classement annuel du magazine Africa Top Success, cette catégorie met en valeur les dirigeants africains qui ont impacté l’année 2016 dans trois secteurs ; développement, démocratie, panafricanisme.

Patrice Talon (Bénin)
Communément appelé « Le roi du coton » au Bénin, Patrice Talon, le faiseur de roi a décidé en 2016 de gouter lui aussi aux délices de la magistrature suprême. L’homme d’affaires soutenu au second tour du scrutin présidentiel par une coalition d’opposants au régime de Yayi Boni, le président sortant, a battu son adversaire Lionel Zinsou en remportant 65,37% des voix. Le président de la « Rupture » a marqué l’opinion nation et internationale par son engagement à une faire qu’un mandat de cinq ans à la tête du Bénin
« Je ferai de mon mandat unique une exigence morale en exerçant le pouvoir d’Etat avec dignité et simplicité. Je m’acquitterai de mes devoirs de Président de la République avec humilité, abnégation et sacrifice pour le bien-être de tous », a-t-il déclaré.

Faure Gnassingbé (Togo)
A la tête du Togo depuis 2005 en replacement de son défunt père le Général Gbassingbe Eyadema, Faure Gnassingbe (50 ans) passe son troisième mandat au palais de la Marina. Sous le feu des critiques suite à ses hésitations à procéder aux reformes politiques et intentionnelles, Faure Gnassingbe a malgré tout réussi en 2016, le pari de l’organisation du sommet de l’Union africaine sur la sécurité maritime.

José Eduardo dos Santos (Angola)
José Eduardo dos Santos est à la tête de l’Angolais depuis 1973. A 79 ans le président du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA) entend quitter le pouvoir en 2018. Le mandat du président Angolais arrive à terme en 2017 et ses opposants voient d’un mauvais œil son désire de rester au pouvoir un an de plus. Cependant pour les observateurs avisés de la politique angolaise, l’annonce de son retrait est une bonne nouvelle ; une démarche à saluer et à encourager dans les autres pays africains où l’alternance politique reste un combat à gagner.

Uhuru Kenyatta (Kenya)
Le président Kenyan Uhuru Kenyatta est réputé pour ses libres pensées. Il fait partie des rares chefs d’Etat africains à exprimer clairement leurs désaccords vis-à-vis de l’occident sur plusieurs sujets qui concernent le continent africain. Que ce soit sur des questions relatives à l’inefficacité de l’aide extérieure, le refus de légaliser l’homosexualité ou encore de l’impartialité de la Cour pénale internationale, le président kenyan a son mot à dire. Uhuru Kenyatta a également le mérite de faire de son pays, la Silicon valley d’Afrique. Le Kenya est le poumon de l’innovation technologique de l’Afrique.

Yahya Jammeh (Gambie)
Candidat malheureux à la dernière présidentielle de son pays, le président Gambien Yahya Djammeh diabolisé par la presse occidentale a surpris plus d’un en décrochant son téléphone pour saluer son adversaire déclaré élu. Quelques jours plus tard la commission électorale fait un communiqué dans lequel il reconnait avoir commis des erreurs et réduit l’écart entre Djammeh et son adversaire de 60 000 à 20 000 voix. Le président ne croit plus à la fiabilité de la commission et opte pour la voie légale en saisissant la cour suprème de son pays. Yahya Djammeh à l’instar de Uhuru Kenyatta est un panafricaniste avéré. Opposé à l’homosexualité, il a retiré son pays de la Cour Pénale Internationale où siège son ancienne ministre de la justice Fatou Bensouda comme procureur.

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