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Sénégal: la lutte contre la cybercriminalité doit intégrer « la primauté du droit »

cybercrimeLa lutte contre la cybercriminalité doit préserver « la primauté du droit », a souligné, mardi, le conseiller, chef de la section économie, commerce et gouvernance à la Délégation de l’Union européenne (UE) à Dakar, Clemens Schroeter.

« Nous devons lutter contre la cybercriminalité sans sacrifier la primauté du droit. Nous devons avoir confiance dans le système des TIC afin que le commerce international et les communications soient encouragés », a-t-il dit.

M. Schroeter s’exprimait à l’ouverture d’un cours de formation sur la cybercriminalité et la preuve électronique, à l’intention de juges et procureurs des pays francophones et lusophones de la région ouest-africaine plus la Mauritanie.

M. Schroeter a préconisé une coopération internationale « renforcée et efficace » entre policiers et magistrats, insistant sur la nécessité de « trouver un équilibre » qui maximiserait l’utilisation de l’Internet tout en minimisant les risques associés à l’utilisation des nouvelles technologies de manière générale.

Ce cours organisé par Action globale sur la cybercriminalité élargie (GLACY, en anglais), a pour objectif de permettre aux participants d’acquérir des connaissances juridiques de base sur la cybercriminalité et la preuve électronique.

Pour le chef de projet de GLACY, Manuel De Almeida Pereira, « les organisations internationales devraient harmoniser leurs efforts, oublier leurs divergences et promouvoir la coopération d’une manière cohérente » dans le domaine de la lutte contre la cybercriminalité

Selon M. Pereira, « une synergie des efforts est nécessaire chaque jour, car aucune organisation ou personne dans le monde, ne peut combattre seule ce phénomène ».

« L’objectif spécifique de GLACY (un projet conjoint de l’Union européenne (UE) et du Conseil de l’Europe) est de renforcer les capacités des Etats dans le monde d’appliquer la législation sur la cybercriminalité et la preuve électronique », a-t-il expliqué.

De cette manière, les autorités judiciaires seraient plus armées pour appliquer la législation et juger les affaires relevant de la cybercriminalité tout en participant à la coopération internationale.

Source: www.allafrica.com

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