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Togo: les droits humains au centre des discussions les 20 et 21 avril à Lomé

Conférence Internationale sur les droits humains- Lomé-Togo Africa Top SuccessL’institut Confucius de Lomé ( Togo) abrite depuis le 20 avril 2017 une conférence internationale sur les droits de l’homme en Afrique.

Organisée par le CACIT (Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo), avec l’appui de NADDAF (Nouvelles Alternatives pour le Développement Durable en Afrique), de WANEP-Togo (West Africa Network for Peacebuilding-Togo), de la CNSC (Concertation Nationale de la Société Civile)et de l’AIEJ Brance Togo (Association Internationale des Etudiants Juristes), la rencontre regroupe une centaine d’acteurs de la société civile et défenseurs des droits de l’homme.

Axée sous le thème  » les droits humains dans un contexte de démocratisation en Afrique, 50 ans après la signature des deux pactes des Nations Unies PIDCP (Pacte international relatif aux droits civils et politiques) et PIDESC (Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels) », elle vise principalement à faire le point de ces deux pactes.

 » En tant qu’acteurs de la société civile, il est de bon ton qu’on pause le débat sur quel a été l’apport des deux pactes dans le processus des droits de l’homme. Quel bilan peut on faire? les pactes ont été utiles ? ou est-ce qu’il y a des améliorations à apporter à ces pactes là? C’est ce qui nous a poussé à organiser cette conférence là, pas seulement pour le Togo mais pour toute l’Afrique pour pouvoir réfléchir en prenant les cas par pays parce que la situation des droits de l’homme n’est pas le même dans tous les pays sur le continent » a expliqué Bernard Bokodjin, coordinateur de NADDAF.

Les participants, venus d’Afrique d’Europe et des Etats Unis devront plancher durant les deux jours des travaux en commission sur des thématiques relatives à la responsabilité des gouvernants et des citoyens dans les processus démocratiques ainsi qu’au rôle des médias dans les processus électoraux en Afrique. Il s’agira également de reposer la question de la prise en compte du respect des droits humains dans le processus de démocratisation dans les États africains.

« La démocratie est une forme de gouvernance qui prescrit le respect de tous les droits reconnus à un peuple qui a choisit librement, par voie d’élections  transparentes et régulières, ses gouvernants » estime par ailleurs M Bokodjin.

D’après lui, la démocratie est aussi caractérisée par une gouvernance économique saine et équitable; une justice proche du justiciable.

Pour rappel , le PIDCP et le PIDESC ont été adopté en 1966. Le premier se rapporte à la liberté d’expression, au droit au vote et à la vie. Le second concerne le droit à la santé, à l’éducation et à une alimentation saine.

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