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Côte d’Ivoire: Sorti de l’album « 3ème dose » de Tiken Jah

(FILES)-- A file photo taken on February 14, 2015 shows Ivorian reggae artist Moussa Doumbia, known as Tiken Jah Fakoly, speaking during an interview in Goma. Fakoly was turned back upon his arrival at the airport of Kinshasa on June 19, 2015, where he was supposed to give a concert on June 21 at the Jazz Kif 2015 festival. According to an organizer of cultural events in Kinshasa and a diplomatic source, it has become extremely difficult to bring artists into the country since March 15, when about thirty people, including rappers and civil society activists, were arrested during a meeting on good governance in Africa. AFP PHOTO / FLORY MUMENA

Le nouvel album de Tiken Jah Facoly, artiste ivoirien de reggae, est disponible dans les kiosques depuis mercredi dernier, après son lancement en début de semaine, à Yopougon.

Son dernier album intitulé « 3ème dose », un maxi single de quatre (4) titres que sont, ‘’3ème Dose’’, ‘’Tu m’as tué’’, ‘’Politiqui’’ et un instrumental, est un appel aux présidents africains désireux de rempiler un troisième mandat, quitte à changer la constitution pour se maintenir au pouvoir, après y avoir fait deux mandats, à respecter la volonté des peuples et les constitutions.

« Pour moi, faire un 3ème mandat des dirigeants africains est un manque de respect pour ceux qu’on dirige. Pour la Côte d’Ivoire, j’attire l’attention de la population à faire en sorte que nous ne nous entretuions pas en 2020. Personne ne pense à l’avenir de la Côte d’Ivoire en ce moment, et cela fait peur. (…) D’autres veulent que le Président Ouattara reste encore longtemps au pouvoir pour la bonne marche de leurs affaires », a expliqué le reggaemen dont les accointances avec le régime en place ne sont plus un secret de polichinelle.

Cette sortie d’album qui intervient dans un contexte de pré-congrès du RDR parti au pouvoir annonçant une éventuelle troisième candidature du président ivoirien Alassane Ouattara aux élections présidentielles de 2020, risque de créer des polémiques dans la classe politique ivoirienne.

Source:koaci.com

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