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«Choiseul Africa Summit » : s’unir pour être compétitif à l’international

5è-édition-du-Choiseul
Sous le haut patronage du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, l’Algérie abrite depuis hier —et durant deux jours consécutifs— le sommet «Choiseul Africa Summit», un Think-Tank regroupant les jeunes entrepreneurs africains et européens. La conférence d’ouverture a été rehaussée par la présence du représentant du Premier-ministre et de ministres algérien, malien et ivoirien. Elle a également été marquée par la présence de pas moins de 200 jeunes leaders africains et européens qui excellent chacun dans son domaine d’activité.

Dans son discours d’ouverture prononcée en cette occasion, le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesslem Bouchouareb, et après avoir souhaité la bienvenue aux hôtes de l’Algérie, a souligné que l’avenir de l’Afrique s’annonce radieux. «Quand je vois toute cette jeunesse dynamique, volontaire, je suis conforté dans mon idée que l’avenir de l’Afrique s’annonce radieux .Vous, leaders de demain, vous avez aujourd’hui cette responsabilité de porter ce rêve encore plus haut», a-t-il mis en exergue.

Le ministre fera remarquer, d’autre part, que notre pays a toujours et sans relâche plaidé pour «une Afrique unie fraternelle», soulignant dans ce contexte que la conviction se renforce quant à la capacité de notre continent à relever les enjeux du développement. Mettant l’accent ensuite sur les défis de l’Afrique, M. Bouchouareb notera qu’il s’agira de «placer notre continent à la position qui est la sienne dans la compétition mondiale, car j’ai l’intime conviction, a-t-il dit, qu’on ne peut pas davantage écrire la prochaine histoire économique du monde en faisant abstraction de l’Afrique».

En somme, l’objectif commun doit être celui de porter l’idée «d’une Afrique qui réussit avec ses partenaires au titre desquels, l’Europe en est le premier», a-t-il affirmé. S’exprimant davantage sur l’Afrique, M. Bouchouareb signalera que d’ici la moitié de ce 21e siècle, un quart de la population mondiale sera africain.

En effet, «la population africaine, actuellement de 1,2milliard d’habitants, doublera d’ici le milieu du siècle et atteindra les 4,2 milliards d’habitants, d’ici la fin du siècle». D’ici là, «un terrien sur trois vivra en Afrique. C’est à la fois un challenge, une formidable opportunité et un défi majeur», soutient le ministre.

En fait, nombreux sont les défis auxquels fait face aujourd’hui notre continent. Le ministre citera, notamment celui de l’énergie électrique. Un Africain sur deux n’est pas raccordé en électricité, signale M. Bouchouareb qui ajoute que «nous avons notre carte à jouer dans le cadre du projet d’électrification des pays africains», d’autant que notre pays a atteint, en termes de capacités en matière d’énergie, ce qui nous donne la possibilité de pénétrer le marché de l’électrification.

L’on saura à la faveur de cette rencontre qu’outre les projets déjà en place, d’autres devraient voir le jour dans un proche avenir. En effet, M. Bouchouareb a annoncé un contrat d’électrification qui est en cours de préparation entre l’entreprise Ilayka El Djazair, et une autre entreprise mauritanienne.

Ce projet est le fruit de discussions ayant eu lieu lors d’un salon qui s’est déroulé récemment en Mauritanie. L’électrification n’est pas le seul défi à relever. Figurent également parmi les grands défis de l’Afrique celui de l’urbanisation, notamment en termes d’aménagement du territoire et de développement des différentes infrastructures.

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