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Algérie: de belles affiches et d’heureuses retrouvailles

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Dans toutes les villes du pays, les Maisons de la culture et les théâtres ont aussi élaboré des programmes d’animation et de distraction spécialement dédiés au mois sacré. Il n’y a pas que pour la musique, le théâtre et le cinéma sont aussi à l’honneur. Des célébrations diverses sont aussi prévues.

A Alger, Oran, Constantine, Béjaïa, Sétif, Annaba, Tlemcen, Sidi Bel-Abbès et partout ailleurs, les comités des fêtes et le mouvement associatif se joignent aux établissements culturels pour faire la fête dans la joie et la bonne humeur.

Dans toutes ces villes, les installations hôtelières et touristiques ont aussi investi dans ce registre de l’animation artistique et culturelle.

Les gens s’y rendent pour une soirée afin d’assister à un concert, voir un nouveau film ou tout simplement sortir pour changer d’air. En somme, l’animation nocturne bat son plein un peu partout et nos villes, qui ont la fâcheuse habitude de se coucher très tôt, s’éveillent finalement à la vie.

C’est une belle image qu’il convient de perpétuer durant toute l’année et de prolonger au-delà des grandes villes et des municipalités prospères afin de toucher le citoyen dans sa proximité proche.
L’art et la culture seront très présents au cours de ce mois sacré du Ramadhan. Des programmes d’animation nocturne, riches et colorés, sont au menu un peu partout à travers le pays. Après la rupture du jeûne, les citoyens sont conviés à sortir pour se rencontrer, se divertir et profiter de l’ambiance festive.

Dans la tradition algérienne, le Ramadhan a toujours été vécu comme une fête, un moment de joie. Les établissements publics de la culture se démènent à l’occasion pour organiser des concerts, des spectacles et des événements ludiques au profit du grand public. Il s’agit d’un rendez-vous très spécial qui ressemble à une espèce de grand festival pluridisciplinaire.

Partout, on sollicite les artistes pour se produire et les gens viennent nombreux faire la fête. C’est un mois unique qui se distingue nettement des autres dans ce registre précis de l’animation nocturne.

Pour cette année, l’Office national de la culture et de l’information (ONCI) a élaboré un programme alléchant, étalé sur les trois principales villes du pays. A Alger, plus d’une quarantaine de galas sont prévus aux salles Atlas, El Mougar et au Casif avec une nette préférence pour les styles lyriques algérois (Chaâbi, Hawzi, Madih).
Plus de soixante-dix artistes, dont de grandes pointures, sont attendus. On citera, pêle-mêle, Abdelkader Chaou, Lounis Aït Menguellat, Hamidou, Aziouz Rais, Brahim Tayeb, Hocine Lesnami, Abderrahmane Koubi, Bahdja Rahal, Lila Borssali, Nadia Benyoucef parmi des dizaines autres interprètes aussi talentueux.

Pour Constantine, l’Onci a choisi d’officier à la célèbre salle Ahmed-Bey avec, cette fois, une prédominance pour le rythme Malouf, musique savante constantinoise. En tout, une douzaine de soirées et une trentaine d’artistes à l’affiche, avec en vedettes Salim El Fergani, Hamdi Bennani, Naïma Dzaïria.

A Oran, c’est la salle Maghreb qui a été retenue pour abriter également une douzaine de soirées dansantes avec une faveur pour le chant traditionnel local et le raï. Cheb Anouar, Rym Hakiki et Omar Belkhodja sont de la partie. L’Onci sera également présent à Boumerdès et Tipasa, parmi d’autres wilayas du centre où des initiatives locales ont été également lancées.

Dans toutes les villes du pays, les Maisons de la culture et les théâtres ont aussi élaboré des programmes d’animation et de distraction spécialement dédiés au mois sacré. Il n’y a pas que pour la musique, le théâtre et le cinéma sont aussi à l’honneur.
Des célébrations diverses sont aussi prévues. A Béjaïa, par exemple, la ville a opté pour la mise en place de petites scènes dans les cités et quartiers populaires afin de célébrer les traditionnelles «qaâdates du chaâbi».

La Maison de la culture Taous-Amrouche, le théâtre régional Malek-Bouguermouh ainsi que la cinémathèque ont aussi prévu des programmes variés pour l’occasion dont des galas, du théâtre et des projections de films.

A Sétif, Annaba, Tlemcen, Sidi Bel-Abbès et partout ailleurs, les comités des fêtes et le mouvement associatif se joignent aux établissements culturels pour faire la fête dans la joie et la bonne humeur. Dans toutes ces villes, les installations hôtelières et touristiques ont aussi investi dans ce registre de l’animation artistique et culturelle.

Les gens s’y rendent pour une soirée afin d’assister à un concert, voir un nouveau film ou tout simplement sortir pour changer d’air. En somme, l’animation nocturne bat son plein un peu partout et nos villes, qui ont la fâcheuse habitude de se coucher très tôt, s’éveillent finalement à la vie.

C’est une belle image qu’il convient de perpétuer durant toute l’année et de prolonger au-delà des grandes villes et des municipalités prospères afin de toucher le citoyen dans sa proximité proche.

Source:fr.allafrica.com

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