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Ouganda: le Break-Fast JAM 2017, c’est en août !

kampLe 12 août prochain, se déroulera à Kampala la capitale ougandaise, en prélude à la finale, les éliminatoires du Break-Fast JAM 2017. La finale de cette compétition nationale de break dance qui s’est peu à peu structurer dans le pays se tiendra en hiver.

Longtemps considéré comme un domaine de prédilection des jeunes, le break dance s’est très vite répandu en Ouganda, un pays où plus de 80% de la population est âgée de moins de 30 ans en grande partie touché par le chômage.

La culture hip-hop prend d’assaut les quartiers avec des « Battle » (compétition au cours de laquelle les jeunes des quartiers pauvres s’affrontent en montrant leur maîtrise) par ici et là.

Pour Key, une jeune danseuse de 26 ans, le break dance est comme un exutoire pour affronter les difficultés de la vie.

« J’ai commencé le break-dance à 19 ans, explique-t-elle, je n’étais pas très bien dans ma peau, à ce moment-là et le hip-hop m’a aidée à me découvrir. Avec le break-dance, j’avais la liberté d’être moi-même, d’interagir avec n’importe qui, d’être dans un réseau, et de ne pas avoir de limite ».

La culture hip-hop ne peine guère à s’installer dans le pays

Joramc, B-Boy et fondateur de BPU explique ici : « Aujourd’hui, le break-dance est quelque chose d’énorme en Ouganda. A Kampala, nous avons tellement de breakers que je ne peux même pas les compter. Il y en a dans toutes les communautés, nous avons des gens qui viennent de tous les milieux. Le break-dance permet aux gens d’ouvrir leur esprit et de se connecter aux autres. Chaque jour, la scène grossit de plus en plus. »

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