Football: Samir Nasri dans une  »mauvaise passe »

Le joueur franco-algérien Samir Nasri est dans une très mauvais passe. Dans la ligne de mire de l’Agence espagnole antidopage (Aepsad) depuis l’ouverture d’une enquête en 2016 suite à un tweet posté par une clinique de Los Angeles, Drip Doctors, qui annonçait qu’elle avait fourni au joueur, alors au Séville FC (prêté par Manchester City), « un traitement intraveineux afin qu’il garde la forme », le joueur écope de six mois de suspension au lieu de quatre années. L’information a été révélée par son avocat cité dimanche par le quotidien britannique The Telegraph.

En effet, l’UEFA avait refusé d’accorder une autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) rétroactive et cette pratique est interdite par l’Agence mondiale antidopage (AMA), à moins que le traitement ne soit administré en quantité limitée (50 millilitres toutes les six heures) ou que le joueur ne bénéficie d’un certificat. Chose à laquelle le milieu français a faillie.

En pleine tractation avec Las Palmas après son départ du club turc d’Antalyaspor, cet hiver, Nasri ne pourra s’engager ni avec le club espagnol ni avec aucun autre pendant la durée de sa suspension.

A 30 ans, les analystes qualifient cette suspension de  »coup de malchance », pour un Samir Nasri qui ne brille plus comme autrefois. Il aura donc six mois pour redorer son blason afin de revenir dans la course.

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