Omar Sy, toujours très attaché à son Sénégal natal

L’acteur français d’origine sénégalaise Oumar Sy, qui était, vendredi, à l’Institut français de Dakar pour la projection du film « intouchable » a une fois de plus déclarer son amour pour son Sénégal natal. Il s’est dit « très sensible » au soutien de son pays d’origine dans sa carrière.

Omar Sy n’est pas allé par quatre chemin pour témoigner sa reconnaissance à ses « frères et parents Sénégalais » « Je sais que vous me soutenez beaucoup et franchement je suis très sensible à cela, je vous remercie vraiment parce que cela me porte dans certains moments, cela me pousse, me tire et merci pour ça, pour votre soutien, (…) dieureudieuf ci diapalé bi !, merci !(en wolof) », a déclaré l’acteur et humoriste français avant la projection du film.

Il s’est naturellement senti chez lui, en s’adressant à l’assistance en langue locale (wolof), bien que tatonnant. « Je vais essayer avec mon petit wolof, ne vous moquez pas, soyez indulgent. Salamalekoum wa Dakar sama bookheuyi, content na nékeufi (Bonjour les Dakarois, mes parents, je suis content d’être là) ». « Cela fait longtemps que j’ai promis de venir (…) me voilà, je ne suis pas un menteur, je suis là, je suis venu », a-t-il ajouté.

Oumar Sy qui est à Dakar pour le tournage du film  « Yao » du réalisateur français Philippe Godeau, où il joue le rôle principal et aussi coproducteur « Le film est un voyage que j’avais envie de faire, qui m’intéresse, cela fait longtemps que je ne suis pas venu au Sénégal, l’histoire de cet enfant et de cet homme dans le film, leur aventure me touche, de parler du Sénégal, de tourner au Sénégal, c’est une expérience intéressante », a expliqué l’acteur qui travaille plus maintenant à Hollywood aux USA. D’après lui, il y a deux versions, « Yao et Toucouleur », un projet de Godeau qui lui ‘ « tient à cœur », et a réussi à l’embarquer ‘’là-dedans’’.

Pour faire rire l’assistance, l’acteur le plus aimé des Français dit être attiré d’abord par « l’argent » pour jouer dans un film. Mais, selon lui, « cela dépend, ce sont des projets qui me parlent, des histoires qui nous touchent parce qu’on a envie de raconter des histoires, des personnages, c’est difficile à décrire, on lit et on sait tout de suite ». « C’est comme vouloir expliquer à quelqu’un qu’on l’aime, cela ne s’explique pas, cela se vit, l’histoire de ressenti », a-t-il poursuivi.

 

 

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