Algérie: relever les défis en agriculture dans les villes du sud

Le secteur de l’agriculture fait partie des priorités en Algérie, d’où la nécessité de le mettre au devant en mettant aussi les moyens appropriés. A cet effet, le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, lors de sa visite dans une ville du Sud algérien (la région du M’zab) aurait qualifié la démarche participative  et concertée entre les acteurs sociaux et les pouvoirs publics.

Une façon de relever les défis du développement économique et social dans les régions du sud de l’Algérie. Selon le ministre, on ne peut mettre en place une politique ou une stratégie de développement sans la concertation et la participation des parties concernées. Tout en qualifiant d’un élan qualitatif qu’a connu  le secteur de l’agriculture dans cette wilaya, il a exhorté les agriculteurs à contribuer non seulement à l’augmentation de la production et mais aussi à l’amélioration de sa qualité.

A ce sujet, il a noté qu’il est indispensable  d’augmenter la quantité des superficies cultivées, une manière de satisfaire la demande interne et externe (Exportation). Il dira aussi que la participation au débat sur le développement des régions du Sud doit garantir le succès des différents programmes les ciblant.

Sachant que ce secteur a besoin de programmes de développement avec la décentralisation et la déconcentration qui devraient être appliquées sur l’ensemble du territoire national, le ministre est revenu sur le programme d’appui tracé par le président de la République en faveur du développement des régions du Sud, dont la ville du M’zab.

Cette dernière aurait bénéficié d’une enveloppe financière de 10 milliards de dinars dans le cadre du programme du développement agricole, 400 milliards pour la réalisation des infrastructures d’irrigations, l’électrification et les pistes.

En outre, la production de certains produits qui s’avèrent rares dans les régions sahariennes fait dire qu’avec la volonté, tout reste réalisable et cultivable dans le Sud algérien. La wilaya donne l’exemple avec des produits existants que dans l’autre partie du pays, soit le Nord.

Ce qu’il y a lieu de signaler, c’est que la collaboration des autorités locales et le soutien matériel de l’état pourraient le cas échéant contribuer à une augmentation sensible de la production agricole d’une excellente qualité. Les paysans de cette wilaya avaient entrepris la production de fruits et légumes et cela a donné au fil du temps ses fruits et des résultats concluants.

Nos sources affirment qu’avec peu de moyens mais beaucoup de volonté, les paysans mettent les bouchées doubles sur la production de certains produits de premières nécessités, tels que le blé et le maïs.

En définitive, et selon le ministre, avec des efforts qui seront consentis, l’agriculture saharienne connaîtra dans les années à venir des résultats satisfaisants. Bien entendu, « avec la mobilisation de tous les efforts, il y’aura même le maximum d’hectares de terres agricoles récupérées à l’horizon des cinq années à venir, c’est l’un de nos objectifs », aurait-il déclaré.

Il joute en ces termes: « les efforts déployés pour promouvoir l’activité agricole dans les régions du Sud ont donné lieu à la diversification des filières par l’introduction de nouvelles expériences, qui ont donné des résultats probants ».

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