Algérie/Santé : vers une année blanche des médecins résidents

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Colère chez les représentants des médecins ainsi que les pharmaciens et les dentistes résidents, qui ont rencontré ce lundi les représentants du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. C’était une occasion pour les deux parties de discuter sur la programmation des examens de DEMS, qui sanctionnent les études médicales spécialisées.

Comme il était question de parler et de faire le tour sur les revendications pédagogiques des résidents. Selon Dr T.Mohamed, membre du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra), ladite rencontre a été un fiasco, et ce après le refus du ministère le report des examens pour une date ultérieure, initialement prévu pour dimanche prochain.

Les membres du bureau national du collectif autonome des médecins résidents algériens, apprend-on, ont répondu à ce refus de report du DEMS par le rappel de leur volonté de boycotter une deuxième fois ces examens tant que leurs revendications ne seront pas satisfaites. Il est fort possible de recourir à une année blanche 2018/2019 (La prochaine).

Cela sans omettre de signaler qu’avec un nouvel échec des négociations avec le ministère de la tutelle et l’arrêt de celles d’avec le ministère de la santé depuis le 26 Février passé, cette grève (Année blanche) deviendrait inévitable. Si tel serait le cas, les structures hospitalières ne recevront pas de nouveaux médecins spécialistes cette année et avec le départ des spécialistes qui finiront leur service civil, le manque en personnel à combler sera de l’ordre de plusieurs milliers de médecins spécialistes.

Sur un autre volet, l’on annonce que les salaires des résidents de certains CHU sont gelés depuis un certain moment, un ou deux mois selon les régions. Une sanction qui a poussé les résidents de décider de ne plus assurer des astreintes de jour, des heures de travail de 08h à 16h, car elles ne sont pas comprises dans le service minimum. En revanche, les résidents disent continuer d’assurer les gardes pour le moment.

Les résidents estiment que l’inégalité avec laquelle sont gelés leurs salaires dans les différentes structures de santé est due aux différences entre les approches qu’ont les directeurs de ces établissements. Certains établissements n’ont pas voulu appliquer cette instruction de geler les salaires, se sont vu par la suite obligés de le faire et d’après des sources le ministère enverrai des commissions pour vérifier si la décision a été appliquée ou pas.

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