Le ministre de l’intérieur Français en Algérie pour nouer un partenariat durable

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Le ministre d’état, ministre de l’intérieur français, Monsieur Gérard Colomb a effectué une visite de travail en Algérie. Il a rencontré son homologue Algérien, Bourredine Bedoui. L’entretien entre les deux hommes a été axé sur le développement et le renforcement de la coopération bilatérale pour servir les intérêts communs.

Lors de l’ouverture de la rencontre walis-préfets, axée sous le thème « Coopération décentralisée », les deux ministres ont relevé dans leurs allocutions l’importance d’échanges des initiatives entre les deux pays et mettre en relief les pistes possibles pour améliorer l’appui à la coopération. Ainsi donc, trois panels ont été mis en place et traiteront de l’attractivité économique du territoire, la gestion des grands centres urbains et le management des situations de crises et des risques majeurs.

Pour le premier, il se focalisera sur les modalités de rendre un territoire attractif en renforçant ses potentialités. Ceci a pour objectif  de faire une destination idoine pour les investisseurs, les entrepreneurs, les touristes, les acteurs de développement, sans oublier les populations pour plus de croissance et de création d’emplois. Quant au deuxième panel, il s’intéressera aux modes d’organisation des centres urbains et la compétence des différentes collectivités. De même que ça permettra l’échange dans les mécanismes existants en l’Algérie et en France en matière de gestion des grands centres urbains. Enfin, le troisième panel sera sur le comment manager sur des situations de crises.

L’objectif reste de faire connaitre les politiques nationales et les instruments réglementaires et identifier les pistes possibles pour améliorer l’appui à la coopération entre les deux pays. Pour bon nombre d’observateurs, cette visite s’inscrit dans le cadre des échanges et de la coopération décentralisée entre les départements de l’intérieur de l’Algérie et de la France. Une occasion propice d’enrichissement et de consolidations des échanges d’intérêt commun entre les deux départements en matière de gouvernance locale, notamment dans les domaines de l’attractivité et le développement économique du territoire, la gestion des grands centres urbains et du management des situations de crises et des risques majeurs.

Notons que depuis presque trente années, les accords de coopération décentralisée entre les collectivités des deux pays s`étaient multipliés, passant de 7 accords en 1989 à 13 en 1999. De même que plus de cinquante conventions de coopération décentralisée et de jumelage ont été conclues entre les collectivités territoriales algériennes et françaises sur la gestion urbaine, la protection de l`environnement, la gouvernance locale, les échanges culturels et la jeunesse. Une coopération décentralisée s’était concrétisée par le passé, par des accords entre l’antique Bône (Wilaya d’Annaba) et la communauté urbaine de Dunkerque, Ain El Fouara (Wilaya de Sétif) et la métropole de Lyon, ainsi qu’Adrar et le conseil général de la Gironde, la capitale (Alger) et la mairie de Paris ainsi que la commune d`Oran et la mairie de Bordeaux.

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