CI/ Football : Fonsinho, l’autre Gervinho

A la fin de la saison 2016-2017 du championnat ivoirien de football de première division, la Côte d’Ivoire découvrait Fonsinho, le frère cadet de Gervinho, dans un premier temps. Puis, ce sera au tour du continent africain par le biais de la Champion’s League africaine. Lui qui portait encore les couleurs du Williamsville Athletic Club d’Abidjan, va éblouir les fans de football par ses qualités de dribleurs. De quoi pousser l’ASEC d’Abidjan à le recruter.

Alphonse Kouassi Kouamé dit Fonsinho est un attaquant qui ressemble étrangement, presque trait pour trait, à son aîné l’international Yao Kouassi Gervais dit Gervinho. Filiforme, ses percussions aussi rappellent son grand frère. De là, à les confondre, il n’y a qu’un pas.

Du haut de ses 21 ans, Fonsinho est un grand espoir du football ivoirien. Il affole aujourd’hui les clubs de la Ligue1 ivoirienne et les sollicitations hors frontières commencent à pleuvoir, selon les medias locaux. C’est que sa pointe de vitesse, sa technique et surtout ses dribbles qui mettent en déroute ses adversaires séduisent.

Formé à l’académie Jean Marc Guillou du Mali, le jeune Alphonse n’a pas mis longtemps pour attirer les projecteurs sur lui. Son souhait ? Marcher sur les pas de son célèbre aîné. Lui qui a déjà passé des tests dans les clubs français de Bastia puis Lille, cherche à acquérir davantage d’expérience.
« C’est un jeune attaquant qui a besoin de s’aguerrir. Il a des vraies qualités de dribbleur. Il faut qu’il progresse tactiquement, mais il a indéniablement un potentiel intéressant. Je savais qu’il était le petit frère de Gervinho, mais je n’ai pas voulu en parler pour le protéger », a commenté Patty Badjoko, son ancien entraîneur dans les colonnes du Parisien.

« Je veux devenir joueur professionnel. Je le deviendrai parce que j’aurai travaillé dur et non parce que mon frère s’appelle Gervinho. Je ne suis qu’au début de l’aventure », déclare Fonsinho.

Sur ses relations avec sa star de grand frère, Alphonse confie qu’il était encore tout-petit quand celui-ci quittait la Côte d’Ivoire. Ils n’ont donc pas eu le temps de se fréquenter véritablement. « Nous n’avons pas grandi ensemble car on a huit ans d’écart. Mon frère est parti en France quand j’étais tout jeune. Mais nous sommes souvent en contact et il m’encourage à devenir joueur professionnel», explique-t-il.

De nombreux observateurs lui promettent un bel avenir. Mais pour mieux s’aguerrir avant de jauger le monde professionnel très exigeant, Fonsinho voudrait encore jouer au pays.

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