Togo : Anita Afatchao, cette étoile du cinéma à suivre de près

Une étoile se suit dans le ciel parce qu’elle scintille. Un talent se suit de près parce qu’il a beaucoup à donner. Anita Afatchao, un nom qui ne fait peut-être pas encore de frissons mais le fera sans doute avec le temps. Anita, togolaise de nationalité, grande amoureuse du cinéma a vu son film sélectionné pour représenter le Togo lors du Festival Vue  d’Afrique au Canada.

Ces dernières années, elle est à cheval entre la réalisation de films, la communication digitale sur des événements et des émissions pour radio Maria, une station confessionnelle de la place. Mais avec son documentaire de 13 min titré « L’or…dure », elle fait une entrée des plus fracassantes dans la cour des grands. Son travail est centré sur le  recyclage des déchets et leur réutilisation.

 

Du journalisme au cinéma

Le journalisme, Anita y tient forte d’autant plus  qu’elle n’a pas pu le faire comme elle l’aurait souhaité. L’une de ses plus grandes ambitions était de devenir une journaliste bilingue. Avec son baccalauréat en poche, la jeune dame s’aventure vers des études audiovisuelles. Elle a débuté comme journaliste reporter d’images et ensuite comme rédactrice pour la presse écrite.

 

Le jour où tout bascula

 Tout bascula après la formation au moment des stages en entreprises. Anita ou Nini pour ses plus intimes avoue avoir eu la chance de sa vie en effectuant un stage en réalisation et montage au sein de la structure « Les Films du siècle » de M. TCHEDRE Joel (un des grands noms du cinéma togolais). Déjà passionnée de documentaire, elle nous a confiée s’être retrouvée dans son « élément », ce qu’elle a toujours rêvé de faire.

Tout bascula mais pour le mieux, Anita évolue et devient chargée de production pour la structure mais pas que. « J’ai travaillé sur plusieurs projets notamment Jardin d’Akoua de Marcelin Bossou comme scripte ou encore Pacte de Joel Tchedre comme directrice de production et scripte. J’ai lancé dernièrement un blog de cinéma 100 % togolais avec mon associé Martial Folly-Kouevi, un jeune réalisateur aussi », indique-t-elle, l’air joyeux.

 

Ambitions

S’il existe au Togo, un panthéon du cinéma alors  Anita voudrait bien qu’un jour son nom y figure. Elle compte d’abord marquer le monde du 7ème art en « produisant ou collaborant sur des œuvres cinématographiques qui fassent le tour du monde et ne  raflant que des prix », ajoute-elle.

Pendant ce temps, cette petite d’or du cinéma voit grand, plus grand.

 

 

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