Naky Sy Savané: l’actrice ivoirienne distinguée au Festival international du Film de Louxor

La comédienne ivoirienne, Naky Sy Savané, n’a pas fini avec les récompenses. Déjà détentrice de plus de cinq prix dont le prix Kilimandjaro de la meilleure actrice, obtenu en 1998 avec la pièce « Quiproquo », la carrière de l’une des doyennes du cinéma d’Afrique francophone n’a pas pris une seule ride. Elle a récemment encore porté son pays la Côte d’Ivoire sur les hautes marches du 7e art africain.

Le mois de mars aura été fructueux pour madame Savané. La comédienne qui était en Egypte, il y’a quelque jours,est rentrée de son périple avec une distinction. Présente dans la ville de Louxor où elle a pris part à la 7e édition du Festival international du Film de la localité, l’ivoirienne a reçu un prix pour ses actions en faveur de la promotion du cinéma africain.

En plus de l’honneur d’avoir été désignée présidente du Jury Court métrage. Cette palme a permis à la Côte d’Ivoire d’être présente sur le podium des lauréats.

L’évènement qui s’est déroulé du 16 au 22 mars dernier a mis en compétition plus d’une vingtaine de films. Le cinéma rwandais et marocain était à l’honneur.

Mais avant Louxor, la cinéaste avait déjà été primée. En terres burkinabés. Ceci à la faveur de la 5e édition des Journées Cinématographiques de la Femme Africaine de l’image (JCFA), au dernier Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO).A Ouagadougou, il s’est agi d’honorer l’ensemble de la carrière la « griotte de Mooladé ».

Si ces dernières années, Naky Sy Savané tourne de moins en moins, c’est bien parce qu’elle se consacre plus à son premier amour, le théâtre. A la tête de Afriki Djigui Theatri, sa structure qui promeut la culture africaine au travers du théâtre, de la danse, des contes, des musiques ou des arts plastiques, elle prend désormais le soin de coacher et de conseiller les aspirants acteurs.

Engagée pour la cause de la femme, la cinéaste ivoirienne échange avec les femmes du monde du cinéma africain sur les thématiques liées à la professionnalisation du métier.

Pour rappel, le petit écran africain a découvert Madame Sy en 1989 avec le long métrage Bal poussière du réalisateur ivoirien Henri Duparc. Elle tournera par la suite dans plusieurs films et téléfilms dont la série à succès des années 90, Faut pas fâcher, de la RTI (Radiotélévision Ivoirienne).

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