Frappe en Syrie, l’UDLEF :  » La ligne rouge a été dépassée par le régime de Damas », selon Ahmed LAHKIM

Il s’agit d’une réponse directe à l’attaque chimique supposée de samedi 7 avril à Douma, ville de la Ghouta orientale, à l’est de la capitale syrienne, Damas.

Si réellement le gouvernement syrien a utilisé des ares chimiques contre une partie de sa population, alors une action s’imposait de façon urgente. Le Président Emmanuel MACRON, est, par la Constitution de 1958, le Chef des Armées. Il a décidé seul d’agir de concert avec l’allié américain. « Nous avons été très précis, et la réponse était proportionnée, mais en même temps ce fut une frappe lourde », a ajouté James Mattis.

L’UDLEF est particulièrement sensible à la situation humanitaire en Syrie. Aucun chef d’Etat n’a le droit d’utiliser l’arme chimique contre sa population civile. La ligne rouge a été franchie, et cela à plusieurs reprises, une intervention rapide et efficace s’imposait d’urgence !

Les faits tels que révélés par le Ministère de la Défense : https://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/evaluation-nationale-syrie-les-faits

Pour le président de l’UDLEF, Ahmed LAHKIM :   « L’Europe se devrait de réagir et ne pouvait laisser un Etat utiliser les armes chimiques contre sa population en toute impunité. La ligne rouge a été franchie à plusieurs reprises. »

Cependant la France ne doit pas s’aligner inconditionnellement sur Washington, mais utiliser son statut de Membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU pour défendre et promouvoir inlassablement la légalité internationale. L’UNION EUROPEENNE doit très vite prendre position afin de défendre la population syrienne et contribuer à une solution politique en Syrie !

Christian PERSON

Porte-Parole de l’UDLEF

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