Tunisie/Education : à quand la fin de la crise dans le secondaire ?

Finalement, ce n’est pas juste en Algérie où il y a une crise dans l’enseignement, avec ce qui s’est passé au mois de Février passé et la grève enclenché par le syndicat des enseignants et qui s’était estompée après presque cinquante jours d’arrêt des cours. En Tunisie, c’est presque la même situation, où la crise dans l’enseignement secondaire perdure.

L’unique espoir de voir la crise s’estomper se serait évaporé lors de la réunion de mardi passé, avec la réunion programmée à cet effet, soit celle de la commission administrative sectorielle de l’union générale tunisienne du travail. Ceci après que les choses aient pris une tournure de bras de fer entre le ministère de l’éducation et le syndicat de l’enseignement secondaire de ce pays.

La dernière instance citée ayant entériné la décision de retenir les notes des élèves pour faire pression sur le ministère de l’éducation, pour soi-disant la pousser à satisfaire toutes les revendications des professeurs, surtout que pour ces dernières,  elles étaient basées beaucoup plus sur des données et revendications d’ordre matérielles.

Ce qui fait que l’impasse règne dans ce bras de fer (Si on peut l’appeler ainsi) et la crise risquerait tout simplement de durer aussi longtemps, du moment que chaque partie ait campé sur ses positions. En effet, le ministère refuserait de négocier avant la restitution des notes tandis que les enseignants promettent d’escalade face à ce qu’ils considèrent comme des menaces à leur encontre.

Selon le SG adjoint de l’union générale tunisienne du travail, A.A/Moumen, et lors de la réunion de l’instance administrative de la fédération générale aurait déclaré que l’union n’accepterait pas les négociations sous la pression. D’après les observateurs, le responsable en question ferait  allusion selon toute vraisemblance à la décision du ministère de l’éducation de faire des retenues sur salaires des professeurs.

En effet, ces derniers auraient des retenues sur salaires au cas ou ils refuseraient la restitution des notes ou s’ils persistent à le demeurer. Le SG adjoint aurait souligné en outre que les négociations dans le secteur de l’enseignement secondaire ne peuvent se faire qu’avec la fédération générale de l’enseignement secondaire. Une crise à suivre de très près, car elle concerne avant tout l’avenir des élèves du secondaire.

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