Algérie: quand l’espoir de trouver un boulot stable se fait rare !  

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En Algérie, le chômage touche beaucoup de jeunes en quête d’un boulot stable. Des diplômés universitaires qui restent des années sans travail stable.

Dans certaines régions du pays, notamment en Kabylie, le chômage n’est point un vain mot. Des jeunes en ont d’ailleurs marre de vivre des situations pareilles, essayent de quitter le pays.

Les raisons sont multiples, où l’on annonce le recul de l’investissement qui s’est traduit par l’explosion du nombre de demandeurs d’emplois dans ce pays. Un nombre important de demandeurs d’emploi qui se sont inscrits au niveau des agences nationales de l’emploi, depuis le début de l’année .

L’augmentation s’est fait ressentir par rapport à la même période de l’année dernière. Le nombre des chômeurs a augmenté dans la quasi totalité des villes et wilayas, qui sont au nombre de 48 Wilayas que compte ce pays. La récession économique a laissé ses effets immédiats et le nombre de demandeurs d’emploi le montre au plus haut degré.

Dans certaines régions de l’Algérie profonde, tels que la Kabylie qui sont touchées par le procédé des fermetures des routes, la situation n’enchante pas et laisse place au doute, d’où l’avenir professionnel qui reste incertain dans bien des cas. L’instabilité du côté administratif, avec la déferlante de nouveaux chefs des exécutifs de wilayas (Walis) a fait ses dégâts dans une wilaya de la région de Kabylie.

Lesdites fermetures ont aussi des conséquences sur l’investissement d’où la tergiversation des investisseurs de rejoindre cette wilaya du pays, car exposés souvent à ce phénomène qui est assez répondu et qui souvent permet aux contestataires de faire bouger les choses, avec des responsables des différents secteurs d’activité qui réagissent, une fois que ce procédé est en marche ou effectué par des protestataires.

Un fléau rassurant pour les contestataires, mais qui n’est pas fait pour arranger les affaires des jeunes chômeurs, puisque ce fléau finit souvent par provoquer la délocalisation des investissements et le départ des opérateurs économiques vers d’autres horizons et autres lieux plus rassurants. Bref, et comme signalé en haut,  les trois premiers mois de 2018 ont montré que le taux de chômage a augmenté.

« On a beau cherché du boulot stable, mais en vain. On supporte, mais jusqu’à quand ?», s’interrogent de jeunes universitaires diplômés qui semblent perdre espoir à un certain degré. Les chiffres sont éloquents, avec des  diplômés et dont certains sont qualifiés pour prendre un poste de travail dans les plus brefs délais. Dans certaines régions, on parle d’un tiers ne possédant guère de qualification pour y postuler.

Sur un autre registre, disons que les offres d’emplois ne représentent qu’un tiers par rapport aux nouveaux demandeurs inscrits pendant la même période de l’année passée. « La demande dépasse de loin l’offre. », nous dit-on. Un déséquilibre illustratif entre les demandes d’emplois enregistrées et les offres des entreprises et autres organismes employeurs.

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