Nigéria: le président Buhari promet déjouer le plan « des sanguinaires »

L’insécurité criarde tant dénoncée au nord du Nigéria s’exporte au centre du pays. Dimanche dernier, au total 15 personnes ont été tuées dans une église catholique d’Ayar-Mbalom dans l‘État de Benue, au centre du Nigeria.

L’information a été rapportée par les autorités nigérianes le 24 avril dernier, qui dénoncent farouchement ces atrocités visant à semer la zizanie entre les religions. Parmi les victimes, deux prêtres, Joseph Gor et Felix Tyolaha plus 13 fidèles de la paroisse Saint Ignace de d’Ayar-Mbalom. Ils seraient partis d’après des sources, armes à la main (bible, calice, écoute de la parole de Dieu) en vaillants combattants.

Un crime imputé jusqu’ici à des éleveurs de confession qui avant de s’attaquer à l’église d’après certaines sources ont brûlé près de 50 habitations. La terreur est au cœur des habitants qui restent choqué par ces atrocités depuis le début du conflit entre éleveurs nomades musulmans et agriculteurs chrétiens. Conflit qui depuis le début de l’année, aurait fait près de 180 morts d’après des sources, attisant des méfiances entre les adeptes des différentes religions du pays.

Il faut souligner que ce n’est pas la première fois que chrétiens ou musulmans sont visés au Nigéria. Pour le président Buhari dont les sorties se font plus accentuées, aucun répit ne sera accordé aux auteurs de cette ‘’monstruosité’’.

« Cette dernière attaque contre des innocents est particulièrement condamnable : violer un lieu de culte, tuer des prêtres et des fidèles est non seulement ignoble, diabolique et satanique, mais il est clairement conçu pour attiser les conflits religieux et plonger nos communautés dans une effusion de sang sans fin », a condamné Muhammadu Buhari cité par un média local.

Quand est-ce que les mesures seront prises pour mettre fin à ces atrocités et garantir la sécurité dans les états ? Telle est la question que se posent beaucoup d’internautes nigérians qui espèrent des mesures adéquates et un homme de poigne pour faire face à la situation.

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