Algérie : vers la généralisation du bracelet électronique dans des tribunaux !

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D’après des sources bien concordantes, les responsables du ministère de la justice algérienne, il y’aurait bien nécessité de généralisation de l’application du bracelet électronique dans certains tribunaux. Ladite annonce a été faite à partir de la wilaya de Tiaret et ce par le directeur général de la modernisation au niveau du ministère de tutelle, en la personne de Monsieur A.A/Krim.

L’Algérie est parmi les premiers pays dans le monde à délivrer un casier judiciaire via « Internet ». Alors que pour ce qui est de l’utilisation du bracelet électronique pour les détenus jugés définitivement à des peines de moins de 3 ans de réclusion, on annonce que l’Algérie est classée deuxième en Afrique et premier dans le monde arabe.

En premier lieu, l’utilisation du bracelet électronique comme alternative à la peine privative de liberté sera un substitut à la détention préventive et cela renforcerait certainement le soupçon d’innocence énoncée par la constitution de ce pays. On précisera en outre que cette mesure réduirait le placement en détention provisoire. Avec une méthode pareille, ce pays serait certainement parmi les rares pays au monde ayant adopté ce système qui requiert des techniques et des moyens scientifiques sophistiqués.

Il n’est un secret pour personne que le ministère de la justice ayant acquis une expérience certaine dans la modernisation et la maîtrise des équipements sophistiqués. Selon le responsable cité en haut, ce dernier dira que la modernisation du secteur a franchi plusieurs étapes en s’appuyant sur des compétences algériennes à 100%, tout en mettant l’accent sur le fait de la généralisation des auditions à distance utilisant la technique de téléconférence, la délivrance des documents comme le casier judiciaire, le certificat de nationalité…

Il y’a aussi cette opération de suivi des dossiers des justiciables par les tribunaux et la cour suprême, le conseil d’état, l’autorisation des visites des détenus et le recouvrement électronique des amendes, qui de ce fait auraient eu un impact économique et social. L’objectif recherché atteint, à savoir la numérisation des procédures de justice, qui permettent la réduction du temps et la distance au profit du citoyen et des instances judiciaires dans la délivrance des documents, le suivi des dossiers et la correction des erreurs sur les registres d’état civil.

Cependant, dans le cadre de la poursuite des reformes dans le secteur de la justice, de nouveaux objectifs seraient déjà tracés, entre autre la généralisation des prestations à distance au profit des citoyens, des partenaires de la justice entre autres huissiers et avocats, ainsi que le renforcement de la protection des systèmes et des données informatiques existants, pour ne citer que ces objectifs-là.

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