Congo: Denis Christel Sassou N’Guesso en route pour succéder à son père ?

La transmission du pouvoir de père en fils n’est pas prête de s’arrêter sur le continent africain. C’est tout du moins ce que laisse penser cette sortie de Denis Christel Sassou N’Guesso, le fils du président Congolais.

Le 02 mai dernier, le député d’Oyo et fils de la nation congolaise faisait son entré dans le monde littéraire avec son ouvrage intitulé “Ce que je crois”.

Dans l’œuvre de 64 pages, présentée au public et disponible en téléchargement sur son site, Denis Christel Sassou Nguesso peint son « Congo de demain ». Un Congo où « corruption, détournement, cupidité, concussion, fraude, paresse, vol, ou même incivisme », comme énuméré dans le livre, n’auront pas leur place.

« Mon ambition : faire qu’à terme, de moins en moins de personnes restent au bord du chemin, exclues, alors qu’il existe de très nombreux talents dans notre pays qui ne demandent qu’à s’épanouir si on leur donne les moyens….Je suis convaincu qu’une société qui ne se donne pas les moyens appropriés de vaincre les maux dont elle souffre va inexorablement à sa perte, écrit-il […]. Je m’inscris dans une vision qui est celle du Congo demain », écrit-il.

Cette sortie est perçue par l’opinion publique comme son projet de société en marge de l’élection présidentielle de 2021 au cas où son père déciderait de céder la place.

Quant on sait qu’en 2014 déjà, dans une déclaration à Jeune Afrique, le député n’était pas contre une certaine éventualité à briguer la magistrature suprême de son pays.

« Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas dit quelque part que je faisais acte de candidature pour 2021, mais cela ne veut pas dire que dans l’avenir du Congo, je ne serai jamais candidat à une élection présidentielle », exprimait-il.

Au sein du parti au pouvoir congolais, le PCT, certains cadres n’excluent pas la probabilité de voir ‘‘Mwana Ndeya’‘, l’enfant de l’espoir, prendre les commandes du secrétariat général de leur formation politique pouvant valablement prendre la relève du père.

A cette allure, ce ne serait sans doute pas la première fois dans un pays africain où la coutume sera encore respectée. C’est le cas au Togo, au Gabon, en RD Congo entre autres où les fils ont succédé à leurs pères.

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