Cinéma: Julien Teko, cet acteur Togolais qui prend la grosse cote

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Il est l’un des personnages principaux de la dernière série d’Angela Aquereburu, « Hospital IT ». Son nom: Julio Teko. Dans ce long métrage primé au dernier Festival Vues d’Afrique (Canada), sa belle gueule frappe à l’écran, et tout son jeu d’acteur dessine déjà une carrière prometteuse. Lui qui se prédestinait à une carrière d’animateur de radio se révèle être aujourd’hui un talent du 7e art togolais. Découverte d’un jeune prodige.

Homme de média devenu acteur au cinéma par des concours de circonstances, Julio Teko est dorénavant un nom qui compte dans le milieu au Togo.

Découvert pour son premier rôle « Mi-temps », le très court métrage co-produit par Yobo Studio et le groupe Canal+, ce bonhomme des centres culturels de la capitale togolaise Lomé, qui a grandi au rythme des arts scéniques, promet de travailler pour être une fierté nationale.

Lui, qui a pour modèle l’acteur américain Denzel Washington, compte surfer sur la perche que lui a tendue son mentor, la réalisatrice et productrice Angela Aquereburu, pour écrire les belles pages du cinéma togolais mais aussi africain. « Tout grand rêve commence avec un rêveur », a-t-il l’habitude de dire.

Slameur avant de faire ses premiers pas dans le cinéma, Julio a commencé sa carrière sur les plateaux de tournage en 2016.Dans « Mi-temps », le novice interprète le rôle de Bakari, un client féru de foot et habitué du bar le LOB. Teko sortira bien de cette première expérience. Au point que Yobo Studio le rappelle seulement un an après pour un nouveau projet : Hospital IT. Là, le débutant décroche les premiers rôles. Sa progression est surprenante.Le rêve est en marche. Le destin aussi.

A seulement 26 ans, ses épaules sont en mesure de supporter n’importe quel projet.« Le cinéma togolais est naissant comme moi. Je découvre ce domaine », confie-t-il au magazine Urban Life. Qu’à cela ne tienne. Le togolais ne manque pas d’ambition. Il déclare en marge d’une interview que sa plus grande fierté serait de « réussir un jour à remporter des trophées dans le milieu du cinéma, en tant qu’ambassadeur du Togo dans des compétitions ».

Pour cette gueule d’Ange, le chemin est encore long. Mais l’espoir est permis.« Le cinéma togolais, ça promet, il y a des jeunes talents, il y a beaucoup de travail (…) D’ici quelques années le Togo sera peut-être un Nollywood », espère l’homme. Éternel optimiste, ce bon vivant ne se fixe aucune limite. En attendant de voir ce que l’avenir lui réserve.

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