RD Congo: les deux touristes britanniques enlevés recouvrent leur liberté

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Les deux britanniques enlevés vendredi dans le parc national des Virunga, dans l’est de la République Démocratique du Congo ont enfin recouvré leur liberté, a annoncé dimanche par Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson.

« Je suis ravi d’annoncer que les deux ressortissants britanniques qui étaient retenus otages en République démocratique du Congo ont été libérés », a écrit Boris Johnson dans un communiqué.

Sans faire mention à la libération ou non du chauffeur congolais qui conduisait ces britanniques lors de l’enlèvement, le communiqué félicite les autorités congolaise pour la collaboration.

“Je rends hommage aux autorités congolaises et à l’Institut congolais pour la conservation de la nature pour leur soutien infatigable”, a-t-il souligné.

Par ailleurs, le ministre Boris Johnson a également adressé un message de soutien à la famille de la victime Rachel Makissa Baraka, une garde du parc, de nationalité congolaise, fauchée au moment de l’enlèvement.

Pour rappel, les deux touristes britanniques et leur chauffeur ont été attaqués par des hommes armés non identifiés dans les Virunga le vendredi dernier dans le parc naturel, situé dans la province du Nord Kivu.

Selon les journalistes sur place, le service de renseignement congolais avait rapidement pris des dispositions pour retrouver les trois disparus.

Cette zone touristique qui attire tant les touristes est devenue le fief de ces hommes armés et ne cessent pas d’être le théâtre des attaques et enlèvement. En avril passé au moins 6 personnes avaient été tués par un groupe armé non identifié. L’attaque en 2014 du Directeur du parc du Belge Emmanuel de Mérode, aussi est aussi comptable.

Le parc des Virunga qui est un grand atout touristique classé par l’Unesco au patrimoine mondial n’a pas finalement une bonne réputation. Cela est dû au faite de sa situation dans une zone occupée par des individus mal intentionnés notamment les rebelles présumés ougandais musulmans, qui sèment la terreur dans la ville de Beni, et les milices maïmaï communautaires hutu, nande ou hunde.

Vivement que les autorités congolaises trouvent une solution à cette situation d’insécurité dans la zone pour que le parc ne devienne pas un manque à gagner pour le pays.

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