Showbiz: après sa condamnation, Arafat DJ reconnait ne pas être au-dessus de la loi

Depuis le vendredi dernier, le monde du showbiz ivoirien reste divisé sur l’affaire de condamnation à 12 mois de prison ferme du chanteur Arafat DJ.

Si ses fans dénoncent un acharnement contre le « Roi du coupé-décalé », ses détracteurs en revanche se réjouissent de cette décision judiciaire qui, peur eux, pourrait le « déstabiliser » ou encore le réduire en silence un tant soit peu.

En effet, le patron de la Yôrôgang était poursuivi pour coups et blessures et acte de cybercriminalité par Hervé Naï, le père biologique de Marc Régis Naï, battu et sa nudité exposée sur les réseaux sociaux Arafat DJ.

Ce dernier a justifié son acte par la matérialisation « d’un contrat verbal » signé entre son poulain et lui s’il le prenait la main dans le sac entrain de consommer la drogue.

Ainsi, alors que dans la précédente audience, le procureur avait requis 12 mois de prison ferme et 50 millions F CFA de dommages et intérêts, DJ Arafat s’est vu condamner à 12 mois de prison ferme assorti d’une amende de 20 millions F CFA.

Dans une vidéo, abondamment  relayée par les réseaux sociaux, le chanteur a déclaré à ses fans qu’il ne compte pas baisser les bras dans cette affaire.

« J’ai 20 jours pour faire appel et je le ferai, je ne suis personne pour défier la justice. Je ne suis pas au-dessus de la loi », a laissé entendre Dj Arafat.

Figurant parmi les artistes les plus influents sur le continent, Dj Arafat a saisi l’occasion pour étaler sa version des faits de l’histoire dans laquelle il est accusé.

« Naii vit chez moi depuis 8 ans. Il est venu chez moi en 2010. Bien que n’étant pas de ma famille, je l’ai éduqué. J’entends depuis 2012 qu’il vend de la drogue. Quand je l’ai interpellé, il a nié. Je lui ai dit alors que si je le surprenais, je me fâcherais et je le mettrais sur les réseaux sociaux. Il a dit qu’il était d’accord. C’était notre contrat verbal. C’était juste un avertissement pour le mettre en garde. Un jour, j’étais dans ma voiture et je l’ai vu dans une autre voiture avec des amis à lui. Il avait une cigarette à la bouche. Je n’ai pas réagi sur-le-champ et je suis rentré chez moi. Je reconnais mon erreur. Mais tu ne peux pas être chez moi et fumer de la drogue ! Si la police avait débarqué chez moi, c’est moi qui aurais pris les pots cassés. C’est moi qu’on aurait accusé ».

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