Tunisie/Stations de péage des autoroutes : Grève de trois heures par jour

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les problèmes au quotidien existent partout où on va. Des pays en soufrent, et les citoyens ne trouvent moyens de revendications que les actions radicales, et ce après avoir épuisé toutes les issues pour les sorties de crise, où les revendications sont souvent restées comme « Lettres mortes ».

 

Des protestations s’en suivent partout où un problème ou une doléance quelconque ne trouve pas de solution, les autorités ne prêtant pas d’attentions en prenant des fois des décisions hâtives qui poussent les protestataires à opter pour des actions parfois radicales pour faire valoir leurs droits les plus élémentaires.

 

Généralement, ce genre de grogne, on les trouve dans des pays sous-développés, où tous les secteurs ou presque sont touchés par des protestations. C’est donc la frustration qui prend place de l’espoir et il faut aussi l’avouer, ce genre de procédés permet aux contestataires de faire valoir leurs droits et de passer des messages forts de sens.

 

Les cas sont signalés dans les pays du Maghreb entre autres. Que ce soit l’Algérie, le Maroc, la Mauritanie, la Tunisie, c’est devenu fréquents, où pratiquement chaque semaine au pire des cas, des actions sont menées pour arriver à cet état de fait.

 

En Tunisie plus particulièrement, les citoyens de tout bord passaient à l’action, tout en étant organisés dans des syndicats autonomes. Le cas de celui des agents des stations de péage des autoroutes dans ce pays qui a décidé de mener une grève d’une heure par séance de travail.

 

En tout, cela équivaudrait à trois (03) heures d’arrêt de travail par jour. Ce qui serait énorme et qui ferait que le secteur pourra perdre des millions de dinars par jour. On annonce que cette grève débutera le 14 de ce mois, soit dans deux jours et s’achèvera le 18 du mois en cours, soit cinq jours de grèves correspondants aux journées de vacances de l’Aid-El-Fitr et les deux jours de week-end prochain (Samedi et Dimanche).

 

Les raisons sont cette fois différentes par rapport aux autres grèves annoncées un peu partout dans les pays cités, puisque selon le syndicat en question, ce dernier affirmerait que les grévistes ne feraient pas grève pour des revendications d’augmentations de salaires, mais cela serait lié à la mauvaise gouvernance de la société « Tunisie-Autoroutes » par le ministère de l’équipement.

 

Les grévistes déplorent cette situation et auraient affiché leur peur de voir ladite société aller vers la faillite. En d’autres termes, et selon les échos, les employés ne veulent pas entendre parler de privatisation.

Réagissez sur: africatopforum.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.