Entre les mains de la CEDEAO, repose l’avenir politique du Togo ?

Telle une potion magique qui guérira à jamais le mal togolais, la feuille de route de sortie de crise que présenteront les facilitateurs le 31 juillet au sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est porteuse de tous les espoirs. Le président de la jeunesse du parti ANC vient de le rappeler.

Ce lundi, Jean Eklou, Responsable de la jeunesse de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), parti membre de la Coalition des 14 partis de l’opposition togolaise, s’est prononcé sur la situation sociopolitique instable du pays depuis bientôt un an. Selon lui, le sort du pays de Faure Gnassingbé relève désormais de la responsabilité des Chefs d’Etat ghanéen, Nana Akufo Addo et guinéen, Alpha Condé qui ont été mandaté par la CEDEAO en tant que facilitateurs entre les protagonistes de la crise togolaise. Des différentes consultations bilatérales avec ces derniers, des propositions seront faites par les deux présidents aux acteurs politiques pour que le Togo retrouve la stabilité politique. Et, la date fatidique est fixée au 30 juillet 2018.

Pour Jean Eklou, la décision des Chefs d’Etat devrait « répondre » aux attentes du peuple togolais qui n’est autre que « le retour à la constitution de 1992 et la mise en place d’un gouvernement de transition avant les élections ». « La décision que la CEDEAO va nous donner à la fin de ce mois, si elle n’est pas conforme à l’entente du peuple togolais, je pense qu’il aura un tollé général dans le pays. Toutes les populations de Lomé jusqu’à Cinkassé vont se lever comme un seul homme pour dire non à cette décision », entrevoit le président de la jeunesse du parti de Jean-Pierre Fabre.

Source: togotopinfos.com

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