Sortie de crise au Togo: quel sera le conseil de la CEDEAO à Faure Gnassingbé ?

Au Togo et dans les pays de sous-région, la date du 31 juillet revêt une importance capitale et comporte un enjeu essentiel. En effet, les Chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se réuniront à Lomé dans le cadre d’un sommet et le contenu de la feuille de route pour une sortie de crise pacifique au Togo sera dévoilé. Tous les regards sont donc tournés vers l’institution sous-régionale.

Plusieurs acteurs politiques, essentiellement ceux de l’opposition, tentent de faire pression pour que les propositions de la CEDEAO soient en concordance avec les désirs de la population du pays. Après Jean-Pierre Fabre (le Chef de file de l’opposition), Nathaniel Olympio du Parti des Togolais, les membres de la Société civile togolaise, la diaspora togolaise entre autres, Pascal Adoko de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) fait une recommandation à la CEDEAO à quelques jours de la date fatidique.

« La CEDEAO doit acter la réforme constitutionnelle en ramenant la Constitution de 1992 dans ses grands traits, notamment en ce qui concerne la limitation des mandats avec pour conséquence qu’en aucun cas, nul ne peut faire plus de deux mandats. La CEDEAO ne peut pas ne pas faire ce que veut le peuple togolais », indique-t-il.

« Vouloir maintenir Faure au pouvoir, c’est pousser le Togo au suicide », prévient-il. A la fin, que conseillera au juste la CEDEAO au président de la République Togolaise ? Selon Pascal Adoko, la solution est simple : empêcher Faure Gnassingbé de se présenter aux élections présidentielles de 2020.

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