Nouveau message de PAX AFRICANA: la fondation d’origine togolaise appelle à la libération de Laurent Gbagbo

Fidèle à sa vocation, celle de garantir la paix et le développement en Afrique, la FONDATION PAX  AFRICANA vient de lancer un nouvel appel. Dans un communiqué publié ce 17 aout , l’organisation créée par l’ancien ministre togolais Edem K. KODJO  invite  à la libération de l’ancien  Président ivoirien  Laurent Gbagbo «  pour consolider davantage la réconciliation en Côte d’Ivoire ». Ci contre l’intégralité de la note.

« Un important coup d’accélérateur a été donné au processus de réconciliation en Côte d’Ivoire le 6 août dernier, à la faveur de la signature par le Président Alassane Ouattara d’une ordonnance d’amnistie. Cette ordonnance a pris en compte 800 Ivoiriens «poursuivis ou condamnés pour des infractions en lien avec la crise post-électorale de 2010 ou des infractions contre la sûreté de l’Etat commises après le 21 mai 2011».

La Fondation «PAX AFRICANA» salue ce geste de réconciliation du Président Alassane Ouattara, le félicite vivement ainsi que l’ensemble de l’exécutif ivoirien pour le courage, le sens de l’Etat et la politique de la main tendue qui a permis la mise en liberté de l’ex première dame, Mme Simone Ehivet Gbagbo. Cette amnistie collective ouvre un nouveau chapitre dans le processus de réconciliation en Côte d’Ivoire en panne depuis plus de huit ans. Une œuvre incontournable à consolider pour donner de la vigueur à la reprise de la croissance économique de ce pays, locomotive de l’économie de l’UEMOA.

A l’heure où la Côte d’Ivoire s’apprête à vivre de nouveaux processus électoraux (municipales et régionales en octobre prochain, présidentielle en 2020), et dans la dynamique de la réconciliation, la Fondation «PAX AFRICANA» appelle à une libération prochaine de l’ex-Président Laurent Gbagbo, détenu depuis 2011 à La Haye, «pour crimes contre l’humanité». Cet élargissement de l’ancien dirigeant ivoirien aura le mérite de décrisper durablement l’atmosphère politique en Côte d’Ivoire, réduire les séquelles de la crise post-électorale d’avril 2011 et de redynamiser le prestige bien entamé de la fameuse CPI.

«PAX AFRICANA» en appelle à la lucidité, la magnanimité et au sens patriotique de l’ensemble des acteurs politiques ivoiriens pour agir auprès de la cour en vue de parvenir à la remise en liberté de Laurent K. Gbagbo. Une Côte d’Ivoire davantage réconciliée et unie face aux défis du développement est une chance et une opportunité de croissance pour toute l’Afrique de l’ouest.

Fait à Lomé, le 17 AOUT 2018 »

Source: togotopinfos.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *