Le pape François assimile l’homosexualité à une maladie, la polémique enfle !

Depuis plusieurs heures, l’on assiste à une levée de boucliers chez de nombreuses associations « gays » partout dans le monde comme la Fédération LGBT, en France.

Ces dernières protestent vigoureusement contre les propos du pape François, selon lesquels l’homosexualité serait considérée comme une pathologie.

« Quand l’homosexualité se manifeste dès l’enfance, il y a beaucoup de choses à faire par la psychiatrie, pour voir comment sont les choses. C’est autre chose quand cela se manifeste après vingt ans », a-t-il lancé lors d’un entretien dans l’avion qui le ramenait de Dublin, relayé par des médias internationaux.

« Je leur dirais premièrement de prier, ne pas condamner, dialoguer, comprendre, donner une place au fils ou à la fille. Quand cela se manifeste dès l’enfance. (…). « Je ne dirai jamais que le silence est un remède, a-t-il précisé. Ignorer son fils ou sa fille qui a des tendances homosexuelles est un défaut de paternité ou de maternité ».

Soigner les tendances homosexuelles semble donc une voie à explorer pour François. Mais, à noter que dans la retranscription officielle, le Vatican a retiré le mot « psychiatrie ».

Des propos jugés d' »irresponsables » par les associations de défense des droits LGBT, qui ont rappelé dans un communiqué que « l’homosexualité n’est pas une maladie ».

Depuis son arrivée à Saint-Pierre, le pape François s’est exprimé à plusieurs reprises sur la question de l’homosexualité, et s’est parfois montré contradictoire sur la question.

Fin juillet 2013, le pape François a laissé entendre ceci:  « Les homosexuels ne doivent pas être marginalisés à cause de leur orientation sexuelle, mais être intégrés dans la société. Le problème n’est pas d’avoir cette tendance, c’est de faire du lobbying. C’est le problème le plus grave selon moi ».

Trois ans plus tard, plus précisément en juin 2016, le souverain pontife a  réutilisé cette formule de tolérance: « Une personne qui vit cette condition, qui a une bonne volonté, qui cherche Dieu, qui sommes-nous pour la juger ? ».

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