Présidentielle au Cameroun: voici le candidat idéal selon les évêques

Les évêques du Cameroun restent attentifs à l’évolution de l’actualité dans leur pays. Dans une lettre, ils ont tracé le portait du candidat idéal qui serait à la hauteur des attentes du peuple. Ils ont en effet rappelé les critères sur lesquels leurs fidèles doivent se baser pour choisir le futur dirigeant du pays.

Réunis à Yaoundé dans le cadre d’une assemblée générale extraordinaire de la conférence épiscopale, les évêques du Cameroun ont échangé sur plusieurs sujets notamment la présidentielle. A la fin de ces assises, ces religieux ont adressé une lettre pastorale adressée à leurs fidèles.

Dans cette déclaration commune, les évêques ont tenu à rappeler aux camerounais le contexte dans lequel vont se dérouler les élections de 2018 et 2019.

« Nous soulignons que ces élections se tiendront dans un contexte socio-politique particulier à cause la crise anglophone dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, l’insécurité à l’Extrême–Nord causée par la secte Boko Haram et l’impact du conflit centrafricain sur la région frontalière de l’Est », peut-on lire dans cette correspondance signée du Monseigneur Samuel Kleda, président de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun.

Au vu du contexte actuel du pays, les évêques du Cameroun lancent un appel à « la conscience des fidèles catholiques et des personnes de bonne volonté, à effectuer des choix qui ne sont pas en contradiction avec leur convictions ».

Entre les lignes de cette lettre, ils ont dressé un portrait du candidat qui selon eux doit être le choix des chrétiens catholiques pour le scrutin présidentiel à venir. Ils les invitent à choisir un candidat capable de faire face à la crise socio-politique que traverse le Cameroun.

Ils proposent aussi de choisir le candidat dont le projet politique compte résoudre les problèmes que rencontrent la majorité des Camerounais. Il s’agit entre autres de la corruption, des inégalités sociales et du chômage des jeunes. Les défis dans le monde judiciaire, la santé, l’éducation et les infrastructures, n’étant pas en reste.

Il reste maintenant à ses fidèles le choix de lire entre les lignes des différents programmes pour voir le candidat qui répond fidèlement à ces préoccupations. Car le 7 octobre prochain c’est à eux que le choix reviendra.

A plusieurs reprises, les évêques catholiques ont pris la parole pour donner leur avis sur l’actualité de leur pays. Récemment ils avaient incriminé les deux parties en causes dans la crise anglophone et donné des recommandations.

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