Nkosazana Dlamini-Zuma: « Sans unité, il n’y a pas de futur pour l’Afrique »

L’ex épouse de l’ancien président sud Africain reste fort confiante d’un lendemain radieux pour le continent africain, un lendemain qui ne serait effectif qu’en partant de « l’unité ».

Le 06 septembre dernier, dans son discours à l’ouverture de l’édition 2018 de la « Semaine de l’évaluation » qui se déroule à Abidjan, Nkosazana Dlamini-Zuma, le ministre auprès de la présidence de l’Afrique du Sud, chargée de la Planification, du suivi et de l’évaluation, a prôné l’unité entre les pays africains.

« Sans unité, il n’y a pas de futur pour l’Afrique », a déclaré Mme Dlamini-Zuma, dans son discours à l’ouverture d’un forum. Fort des objectifs de l’agenda 2063, principal sujet du forum, l’ex patronne de la commission de l’UA affirme que l’Afrique doit réussir parce qu’elle a un « rêve » et un plan de développement.

Les plans ou solutions de sorties doivent être basés sur les situations réelles, d’autant plus que les efforts pour réduire la pauvreté confirment qu’il est nécessaire de tenir compte, entre autres, des facteurs de la réconciliation nationale et de la construction de la Nation comme c’est le cas dans plusieurs pays. « Ensemble et unis, nous réaliserons (cet agenda) et nous aurons l’Afrique que nous voulons ».

Madame Dlamini-Zuma a, tout au long de son discours, insisté sur le renforcement des capacités du capital humain, des institutions, et la parité du genre, qui selon elle, devraient permettre à l’Afrique de bénéficier de toutes ses compétences en vue d’une transformation structurelle du continent.

L’Afrique réussira à être intégrée et prospère, (si elle est) tirée par ses propres citoyens», a-t-elle fait observer.

Evènement biennal, l’édition 2018 de la Semaine de l’évaluation vise à faciliter des réflexions sur la contribution de l’évaluation dans la mise en œuvre des domaines prioritaires de l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA).

Pour rappel, l’agenda 2063 est le rêve tant chéri voulu par les Africains pour un contient meilleur. Il s’agit entre autres, d’une Afrique prospère fondée sur la croissance inclusive et le développement durable, d’un continent intégré, uni sur le plan politique et ancré dans les idéaux du Panafricanisme et la vision de la Renaissance africaine, d’une Afrique où bonne gouvernance, démocratie, respect des droits de l’homme, justice et état de droit sont à l’ordre du jour.

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