Réunion du G5 à Nouakchott: conjuguer les efforts !

La réunion des ministres du développement économique, de l’élevage, des pêches et de l’agriculture des pays membres du G5 (Sahel), à savoir le Mali, la Mauritanie, le Tchad, le Burkina-Faso et le Niger a eu lieu avant-hier mardi au niveau de l’ancien palais des congrès de la capitale mauritanienne Nouakchott en l’occurrence.

Ladite réunion avait comme objectif de procéder à la restitution de l’étude diagnostique des potentialités agricoles, animalières et halieutiques des pays membres, et qui était recommandée par les chefs d’Etats membres, lors de leur réunion de Février de l’année 2017 dans la capitale malienne, Bamako.

Ces pays membres ainsi que leurs partenaires se seraient rendu compte que le volet sécuritaire seul ne permet pas d’éradiquer le terrorisme « jihadiste » qui gangrène la région toute entière. Ainsi donc, appuyée par certaines organisations, cette réunion aurait également comme but de préparer un projet de promotion des produits nationaux, et ce afin de renforcer la sécurité alimentaire et l’intégration régionale.

Monsieur T.Ibrahima, qui est le secrétaire-conseiller spécial du secrétaire général de l’ONU, chargé du Sahel, aurait déclaré que  l’élevage, l’agriculture et la pêche sont des secteurs importants  qui s’accaparent la part du loin dans la création et la distribution de richesses au Sahel.

Une région qui est traversée par trois crises, humanitaire, sécuritaire et écologique, dont les changements climatiques auraient atténués. Il dira également que c’est dans cette optique que le secrétaire général des Nations-Unies avait publié, en juin dernier, le plan de soutien de cette organisation mondiale pour le Sahel, avec un plan tournant autour de six axes prioritaires.

En effet, et afin de rendre le Sahel plus propre, d’importantes opportunités auraient été identifiées par l’ONU. Autant de facteurs rendent la croissance potentielle, tels que les énergies renouvelables, les ressources naturelles, le tourisme, la jeunesse et la culture, avec cet impératif de transformer le secteur primaire qui implique d’intégrer davantage l’énergie renouvelable. Jadis le vent et le soleil étaient considérés comme des intempéries nuisibles au plus haut degré, mais qui sont considérés avec le temps des atouts économiques incontestables.

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