« Daech », le crabe bleu très prisé en Tunisie

Surnommé “Daech” a cause de sa voracité, le crabe bleu est devenu très prisé en Tunisie. Très vite, les pécheurs le taxe d’être une malédiction car dévorant les bons poissons, en plus du fait que cette espèce de crabe blesse les pêcheurs et déchire les filets avec ses pointes redoutables. Mais grâce à un groupe turc expérimenté et l’appui du gouvernement Tunisien, les crabes bleus ont très vite été conquis.

En 2017, souligne l’AFP, l‘État tunisien a lancé un plan pour exploiter et valoriser le redoutable crustacé. Des pêcheurs ont été formés pour attraper ce crabe et le ministère subventionne le prix d’achat: pour un kilo pêché et vendu en moyenne 1,8 dinar (55 centimes d’euro), l‘État verse 600 à 800 millimes supplémentaires (entre 18 et 24 centimes d’euro).

La Tunisie a produit 1.450 tonnes de crabe bleu sur les sept premiers mois de 2018, selon le ministère de l’Agriculture, pour une valeur de neuf millions de dinars (environ trois millions euros), une véritable source pour ce secteur.

Les crabes sont triés, mâles et femelles ; il y a des clients qui préfèrent les mâles aux pinces bleues et dont la chair serait meilleur d’après certains pêcheurs.

Il faut noter que le crabe bleu abonde dans l’océan Indien, le Pacifique et la mer Rouge. Cette étrille aux pattes bleutées est apparue fin 2014 dans le golfe de Gabès (sud-est) et a rapidement proliféré, ayant trouvé sur ce littoral un environnement favorable et une nourriture abondante.

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