Ghana: près de 2000 logements pour palier au problème immobilier

Le problème du foncier reste criard en Afrique notamment dans les pays de l’Afrique subsaharienne. Aux Ghana, les acteurs dans le mobilier interpellent le gouvernement à agir afin de trouver des solutions idoines aux problèmes de ce secteur.

Patrick Ebo Bonful, le nouveau président de l’Association des promoteurs immobiliers du Ghana (GREDA) a, pour sa part interpellé le gouvernement à une réponse rapide aux problèmes des banques foncières et à des allègements fiscaux pour le développement immobilier au Ghana.

«Mon humble argument est que, si possible, le gouvernement devrait prendre possession des terres des propriétaires d’Allodial au lieu d’espèces afin de leur permettre d’enregistrer tous leurs intérêts sur les terres qu’ils possèdent», a déclaré le président du GREDA.

Outre le problème foncier, le déficit de logement est également un véritable casse tête. D’après certains analystes de diverses sources, le déficit de logement qui est estimé à 1,7 million, pourrait atteindre 2 millions l’an prochain. Le gouvernement entend d’ici 2019 réorganiser tous les logements abordables abandonnés dans le pays grâce à un financement de 51 millions de dollars.

Selon le ministre des Travaux publics et du Logement, Samuel Atta Akyea, le déménagement commencera par ceux lancés par l’ancien président John Kufuor. «Les inspecteurs quantitatifs ont apporté 51 millions de dollars pour compléter ces structures qui ont été abandonnées par la NDC et nous sommes sur le point d’obtenir l’approbation pour les compléter. Nous allons les achever le plus rapidement possible et en proposer de nouvelles », a rassuré le ministre lors d’une entrevue avec Citi Business News.

Des localités comme Koforidua, Saglemi, Ho et Tamale font partie des zones où se trouvent les logements abordables. En tout près de deux mille unités de logement devraient être réaménagés pour pouvoir être occupés.

P.S: photo à titre d’illustration

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *