Africa Investment Forum: la Tunisie, partie-prenante !

Le Forum africain d’investissement (AIF) se déroule dans la capitaine Sud-Africaine, Johannesburg et s’étalera jusqu’à ce vendredi 09 Novembre, et ce à l’initiative de la banque africaine de développement. La délégation tunisienne est conduite par le ministre de l’investissement, du développement et de la coopération internationale L.Zied.

Ce forum où il y’aura la présence des chefs d’états du Sénégal, de la Guinée, de l’Ethiopie et du Ghana ainsi que le vice-président du Nigéria et les premiers ministres du Cameroun et du Rwanda permettra au représentant de Carthage de présenter deux projets axés sur l’énergie et le dessalement de l’eau de mer. Ce forum sera une occasion pour les participants de convaincre les banques, les fonds d’investissements et les fonds de pension de l’intérêt d’investir dans leur pays. Ils présenteraient également des projets de partenariat avec la BAD.

Pour la première journée qui a eu lieu aujourd’hui mercredi et pour la séance plénière d’ouverture, elle aurait rassemblé les dirigeants d’institutions financières de développement et de partenaires du forum entre autres le président de la Banque africaine d’import-export, Benedict Oramah, du président-directeur-général de la banque de développement de l’Afrique australe en l’occurrence Patrick Dlamini.

Il y’avait aussi Bandar M. H. Hajjar, président de la banque islamique de développement, Admassu Tadesse, qui est le président la Trade and Development Bank, ainsi qu’Alain Ebobisse qui est le PDG de l’Africa 50, mais également le directeur général de l’Africa Finance Corporation, Monsieur Mallam Samaila Zubairu.

L’un des présents dira que les investisseurs institutionnels mondiaux et les propriétaires d’actifs contrôlent 131 milliards de dollars d’actifs, alors que même un pour cent suffirait à combler le déficit de financement des infrastructures, estimé entre 68 et 108 milliards de dollars américain.Les organisateurs du forum ont en outre qualifié le forum africain de l’investissement d’historique et du premier du genre, d’autant plus que l’Afrique devrait passer de la pauvreté à la prospérité.

 

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