« Programme Catapult »: une startup ougandaise sacrée au Luxembourg

« Four One Financial Services Limited » sacré grand champion de la première édition du programme catapult au Luxembourg. La startup ougandaise va ainsi bénéficier d’un appui financier de 5000 euros.

L’ingéniosité et la particularité du projet présenté par la startup a séduit les organisateurs. A travers son application MayiCard, la startup propose tout d’abord un portefeuille électronique. Mais au-delà, elle aide également les personnes disposant de revenus assez modestes à cerner les contours d’une meilleure gestion de leurs finances. Une manière de mieux planifier au même moment, une meilleure retraite. Des outils d’aide sont donc mis à la disposition du public pour gérer ses économies et avoir accès à des services d’épargne et d’assurance santé.

« Nous croyons dans le progrès soutenable, mais en fournissant de meilleurs produits financiers. Avec MayiCard, nous voulons mettre en place un écosystème basé sur la collaboration et l’efficience », indique Livingstone Mukasa, le Cofondateur et responsable de Four One Financial Services Limited.

Ce premier rendez-vous de coaching était donc destiné aux fintechs africaines. Au-delà de la grande récompense, Livingstone Mukasa, salue la bonne organisation du programme Catapult 2018 qui a permis pendant une semaine de workshops, de recevoir les conseils utiles des experts de la finance luxembourgeoise. Des conseils qui lui permettent d’améliorer son plan d’affaires.

Entrepreneur ougandais engagé, Livingstone Mukasa s’est montré très efficace et ambitieux à travers sa start-up. «Nous croyons dans le progrès soutenable, mais en fournissant de meilleurs produits financiers. Avec MayiCard, nous voulons mettre en place un écosystème basé sur la collaboration et l’efficience.», explique le patron de la start-up.

Four One Financial Services Limited a été sélectionnée parmi 10 autres start-up fintech actives sur le marché africain.

«L’objectif de Catapult est d’aider les fintech africaines à gérer leur risque, car il existe un manque d’expérience et de savoir-faire pour créer son entreprise. Le besoin de services financiers est énorme en Afrique, et faire du business sur ce continent est à la fois synonyme de faire du profit et d’améliorer le quotidien des gens. On ne peut pas simplement ignorer ces marchés en développement, il faut les supporters», explique le CEO de la Lhoft, Nasir Zubairi.

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